Exposition d’ex-libris II

Pour me faire pardonner mon absence d’hier, je vous poste immédiatement une deuxième exposition d’ex-libris, proposés par Bertrand.
Merci à lui. A noter, l’heureux Cattaui Pacha, qui se payait le luxe (début XXè) d’avoir son ex libris en version noir et blanc et couleurs (lithographie couleurs)!








D’autres suivront. Merci. Ci-dessous, l’expo n°1.

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Reliures 19ème : exposition virtuelle II

Reliures 19ème : exposition virtuelle II

Voici une deuxième exposition de reliures, consacrée aux reliures 19ème dont vous avez bien voulu me faire parvenir des images.
Comme pour la première exposition, j’ai ajouté l’initiale de son heureux propriétaire devant la description, afin que vous puissiez le questionner via les commentaires si vous le souhaitez. J’ai peu à ajouter, je suggère que vous interveniez dans les commentaires. Ouvrez vos yeux, commentez, rêvez… identifiez les armes!
A noter, comme pour la première exposition, j’ai créé un album pour cette exposition (Album Expo 2), que vous pouvez retrouver dans la colonne de droite, vous aurez toutes les photos sur un seul écran, mais pas les légendes (la vie est injuste).

Pat. : Imitation de Jésus Christ, plein chagrin noir fleur de lys et initiale centrale en argent. Reliure signée de CURMER 1855

Pat. : Emile Bourgeois, le grand siècle. Plein veau rouge avec décorations sur les plats.Pat. : Reliure romantique. 1855 – Premiers et nouveaux voyages en zig zag Editions. LECOU In 4 reliure signée de LENEGRE pleine toile editeur.
Pas. : Plat du Juif Errant de Sue illustré par Gavarni edition Paulin 1845
B. : maroquin décoré et mosaïqué 19ème, imitation 16ème.
B. : cartonnage toile éditeur pour le Gil Blas de Lesage, 1838

B. : reliure de Bozerian jeune, vers 1820. B. : Reliure de CAPE, vers 1860. Reliure à la Du Seuil. G. : monogramme de Caroline d’Orléans, épouse du Duc d’AumaleG. : monogramme de Francois d’Orléans
G. : monogramme du duc d’Aumale

Merci encore une fois à tous ceux qui m’ont envoyé des images. Je vous rappelle que je suis toujours preneur, l’objectif étant de proposer ce type d’exposition le plus souvent possible. Vous pouvez envoyer vos images à mon adresse : blog.bibliophile@gmail.com

H

16 Commentaires

  1. Bonjour,
    Très belle exposition, merci! Auriez-vous par hasard quelques informations sur l'ex-libris de Paul Schmidt que vous présentez?
    Merci beaucoup.
    Cordialement,
    Giulia Ventrella

  2. Assez d’accord… Et puis, pourquoi ne pas imaginer un bibiophile voulant réunir la bibliothèque d’un de ses prédecesseurs. L’idée est assez séduisante (mais je suis un fou dangereux).
    Hugues

  3. Et puis c’est un jeu de piste amusant que l’on prépare :
    « …Un jour, si tu t’ennuies, sache que j’ai collé des ex-libris qur d’autres livres que j’aimais. Si cela t’amuses, cherche-les et qaund tu verras ma bibliothèque, tu me verras…Bien à toi. »

    Coy

  4. Pas du tout Alain, ma logique serait de mettre mon ex-libris à côté du sien. J’ai plusieurs ouvrages sur lesquels il y a plusieurs ex-libris, et c’est ainsi que je l’imagine.

    Je n’enlèverai jamais un ex-libris.
    Martin.

  5. On peut le voir aussi comme un clin d’oeil au futur possesseur :
    « Regarde, j’ai aimé ce livre, j’en ai pris soin, je l’ai conservé contre le temps et il m’a rendu heureux. Je ne suis plus, il est là. A toi maintenant, continue la chaîne…et pense de temps en temps à moi ».

    Coy

  6. Jai du mal à exprimer mon avis sur les ex-libris !
    Doit on les considérer comme une marque de propriétaire et/ou une manifestation d’ego surdimensionné.
    Si la bibliothéque est grande , si les reliures sont refaites à neuf, pourquoi pas ?
    S’il s’agit de rajouter sa marque sur un objet qui à déjà vécu, j’aurais tendance à considérer cela comme une dégradation supplémentaire et il importera peu aux générations à venir que ce livre ait été la propriété de Mr X .
    Ceci dit certains ex-libris sont de véritables oeuvres d’art !!
    cordialement

  7. Bonsoir à tous,

    la véritable question à se poser est à mon avis est la suivante :

    Mérite-t’on un ex libris ou bien l’ex libris nous mérite-t’il ?

    A débattre.

    Doit-on se faire un nom comme bibliophile pour espérer passer à la postérité avec une petite étiquette gravée et imprimée, ou bien est-ce notre ex libris qui plus tard sera reconnu comme le signe d’un indéniable bon (ou mauvais) goût bibliophilique ??

    Je ne saurais trancher.

    A vous de dire ce que vous en pensez.

    Amicalement, Bertrand

  8. Trés intéressante exposition malgré l’adversité.

    Ce Monsieur Lugol aimait les livres illustrés. Voici un autre livre de sa bibliothèque que j’ai sur mes rayons, un ton au-dessous du vôtre néanmoins, avec quelques notes:

    Historiettes ou Nouvelles en vers par M. Imbert. à Amsterdam (Delalain, Paris), 1774. In-8, 1 titre dessiné et gravé par Moreau, 1 figure et 4 vignettes par Moreau gravées par Masquelier et Née. Basane flammée, dos orné, encadrements de filets sur les plats, tr. dorées, papier de Hollande(Cohen, p.216).

    Notice du catalogue du libraire découpée et collée sur le contre-plat sous l’x-libris, avec prix (1800 fr) et la mention au crayon « Le Tourneur (?) 1922 ».

    Classé parmi les « Poètes à images » selon les Goncourt qui le possédait dans leur cabinet
    («Avouons-le franchement, la poésie du temps ne vaut quelque chose que par les estampes des dessinateurs qui l’ont illustrée. Parlons donc des poètes à images…).

    Mon ordinateur a aussi fumé…Ce doit être la saison !

    Raphael

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