Le pli est arrivé doublement scellé, ruban carmin, avec une mission de l’IGLI tenant en une seule ligne. Un livre dit exceptionnel se trouve aujourd’hui en cinq exemplaires simultanés sur divers sites, et un livre dit rare est celui qui n’a pas trouvé preneur depuis trois ans. Rapport 156.
par Barthélémy Tranchefile, Inspecteur en chef, attaché temporaire au Bureau des Vérités Bibliophiliques, Département des Vérités Bibliophiliques
Amis bibliophiles, bonjour,
J’ai reçu, par voie intérieure confidentielle (pli doublement scellé, ruban carmin, et odeur de lavande typographique), une mission claire de l’IGLI :
Évaluer la progression préoccupante de l’emphase lexicale dans les notices bibliophiliques.
En termes plus simples : il m’a été demandé d’examiner cette maladie contemporaine qui consiste à parer le moindre livre des fastes de Versailles, comme si chaque brochure de colportage devait rivaliser avec le Hypnerotomachia Poliphili sorti des presses de Manuce.
I. L’état des lieux : du rare au rarissime
Il fut un temps où « bon exemplaire » suffisait à faire frémir le bibliophile et à déclencher une approbation silencieuse du libraire. Le mot était sobre, juste, efficace.
Aujourd’hui, le « bon exemplaire » est devenu une relique insignifiante. Tout est « rare », tout est « splendide », tout est « d’une qualité absolument exceptionnelle ». Le langage lui-même a perdu son alphabet de nuances :
Rare désigne parfois ce qui n’a pas trouvé preneur depuis trois ans.
Exceptionnel qualifie ce qui est disponible en cinq exemplaires simultanés sur divers sites.
Splendide s’applique désormais à un volume qui a simplement survécu à un scanner de bibliothèque municipale.
Cette inflation lexicale crée une étrange boursouflure : l’adjectif ne décrit plus, il improvise, comme un musicien ivre devant un pupitre vide.
II. Études de cas
Je rapporte ici quatre observations choisies, prélevées lors de mes rondes ou reconstruites d’après mes carnets d’inspection. Elles illustrent à merveille l’écart entre le réel du livre et l’hyperbole de sa notice.
Notice 1 (exemple réel eBay)
Lors d’une veille nocturne, je tombai sur un intitulé prometteur :
Le rapport verse ensuite quatre notices au dossier, dont un exemplaire dit « miraculeux » aux marges coupées à vif et une brochure provinciale aux cahiers branlants, puis la grille d’inspection lexicale que l’IGLI oppose à l’adjectif.
« livre ancien rare. Grand format 35/27 cm 1ere édition 1970. Couverture un peu marquée mais contenus en parfait état. »
Rien n’est plus révélateur : le mot « rare » est jeté d’entrée, la couverture abîmée est aussitôt minimisée (« un peu marquée »), et l’ensemble se clôt sur une proclamation triomphante : « contenus en parfait état ». Une symphonie de compensation, où chaque défaut est maquillé par un adjectif rédempteur.
Notice 2 (exemple réel libraire)
Je ne puis taire ce bijou rhétorique, noté dans mon carnet comme « cas d’école » :
« Splendide exemplaire, d’une fraîcheur tout à fait inhabituelle, parfaitement conservé dans sa reliure du temps, et bien supérieur à tout ce que l’on rencontre généralement sur le marché. »
En réalité, l’exemplaire en question était légèrement rogné, son dos insolé, piqué de taches d’humidité. Mais complet. Complet, ce qui est déjà beaucoup… et aurait suffi à le décrire honnêtement. Le reste n’est que broderie lexicale.
Notice 3 (exemple réel libraire)
Un autre confrère, désireux de flatter son stock, n’hésitait pas à écrire :
« Très bel exemplaire, grand de marges, imprimé sur beau papier vergé, dans un état que l’on peut qualifier de miraculeux. »
« Miraculeux » ! Rien de moins. Après examen, les marges étaient coupées à vif, le papier jauni par le temps, et l’ensemble portait les stigmates d’une vie de bibliothèque campagnarde. Un miracle ? Sans doute, si l’on croit aux saints patrons des relieurs. Mais pas plus.
Notice 4
Enfin, dans un catalogue provincial :
« Exemplaire prestigieux, rare témoignage de l’édition provinciale, conservé avec un soin admirable et parfaitement digne des plus exigeantes bibliothèques. »
La réalité s’avéra plus modeste : une brochure du XIXe, couverture poussiéreuse, cahiers branlants. Mais l’annonce transformait ce petit rescapé en ambassadeur prestigieux des « plus exigeantes bibliothèques ». La rhétorique en faisait une cathédrale, là où il n’y avait qu’une église de village.
III. Typologie des adjectifs douteux
Au fil de ces inspections, nous avons dressé une cartographie des épithètes douteuses.
Adjectif
Traduction probable
Très rare
Présent sur 6 catalogues récents mais mal indexé
Exceptionnel
L’exemplaire est enfin complet (ce qui n’arrive pas toujours)
De toute beauté
Le cuir garde encore un peu de couleur malgré les frottements
Truffé
Quelques documents rapportés par un ancien propriétaire, de valeur inégale
Complet
Un bibliographe du XIXe l’a mal collationné et, depuis, tout le monde répète l’erreur
Majestueux
In-folio imposant mais peu pratique à loger sur une étagère
Introuvable
On le disait tel… jusqu’à ce qu’une trentaine surgissent sur Internet
Unique
Contestable, car d’autres exemplaires circulent discrètement
Bibliophilique
Terme flou, employé pour donner une caution sérieuse
En état remarquable
En fait : en état correct, mais avec un vocabulaire qui force l’admiration
IV. Protocoles d’inspection lexicale
Le Bureau de la Description et des Indications Trompeuses (B.D.I.T.) a mis au point un Protocole de Contrôle Adjectival (PCA/22), dont voici quelques extraits :
Nombre d’adjectifs par notice : 0 à 2 → Acceptable. 3 à 5 → Alerte orange. Plus de 5 → Ouverture d’enquête.
Emphase suspecte : l’usage de « magnifique » sans preuve photographique entraîne un retrait de crédibilité.
Truffages abusifs : toute présence de billet, feuillet rapporté ou menu plié du Grand Véfour annule l’emploi du mot « truffé ».
V. Témoignages de terrain
L’agent H. Signol, lors d’une patrouille, releva la notice suivante :
« Chef-d’œuvre absolu de la bibliophilie mondiale, unique occasion. »
Inspection faite : un Voltaire courant, demi-basane fatiguée, annotation « vendu 20 fr. » au contreplat.
Autre cas, relevé dans une foire :
« Volume somptueusement relié, digne des plus grandes collections. »
La reliure somptueuse était en fait un cartonnage vert bouteille, taché d’humidité, portant l’ex-libris imprimé « Société de lecture de Saint-Dizier ».
VI. Recommandations de l’IGLI
La notice est un art mineur, mais elle mérite une éthique. Nous recommandons :
De limiter les adjectifs (maximum deux).
De citer les sources des qualificatifs.
D’éviter les superlatifs absolus sans preuve notariée.
De signaler avec honnêteté les défauts.
De rendre au bibliophile le droit à l’émerveillement spontané.
Conclusion provisoire
Il ne s’agit pas d’imposer une sécheresse administrative : la bibliophilie a besoin d’élan, de passion. Mais de rappeler que l’adjectif est une arme : mal employé, il ridiculise le livre qu’il prétend exalter.
Préservons donc la saveur du mot juste, l’honneur du « bel exemplaire » sincère, et la modestie du cartonnage honnête. Car à force de splendeur proclamée, même le maroquin le plus noble finit par sonner faux.
Notice biographique de Barthélémy Tranchefile
Né vers 1957 et toujours en service, Barthélémy Tranchefile est Inspecteur des Livres au sein de la Guilde des Bibliopolicés, attaché temporaire au Bureau des Vérités Bibliophiliques du Département des Vérités Bibliophiliques. Ancien contrôleur des stocks aux Archives Dépareillées de Paris-Sud, il fut promu Inspecteur après avoir dénoncé un faux ex-libris chez un haut fonctionnaire de la Bibliothèque municipale de Luçon.
Il porte une loupe autour du cou, cite Vicaire à la messe, et ne tolère ni les fausses dates, ni les éloges infondés. Il vit seul avec trois exemplaires non coupés et un exemplaire sur Chine qui le déçoit, mais dont il ne peut se défaire.
Cote : GDB-RAP-156-2025
La lettre du bibliophile
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Un roman de Balzac devient « un 203 × 134 mm » dans la bouche du patient, jamais autre chose. Le double décimètre ne quitte pas sa poche, et une coquille d’un catalogue provincial des années 1870, qui changeait un in-32 en in-23, lui tient lieu de preuve. Il corrige aussi les fichiers de la Bibliothèque nationale.
Docteur Achille Dandillot, médecin-inspecteur attaché à la section clinique de l’IGLI.
Amis bibliophiles, bonjour.
Observation clinique
Le cas examiné aujourd’hui appartient à cette catégorie de maladies rares que l’on n’ose pas toujours signaler dans les annales médicales, de peur de paraître soi-même atteint. Pourtant, il nous faut bien assumer notre mission : celle de consigner les déviations bibliophiliques les plus obscures, afin que la science — ou du moins sa caricature — en sorte grandie.
Nous avons devant nous un bibliophile souffrant d’une obsession redoutable : la passion dévorante des formats marginaux, singulièrement ceux qui n’existent pas, ou plutôt qui ne devraient pas exister. L’in-23 et son frère bancal l’in-7 forment pour lui une véritable religion parallèle, un credo imprimé en millimètres et en fractions de pouces.
Alors que la nomenclature canonique s’arrête sagement aux formats réguliers — in-folio, in-quarto, in-octavo, in-12, in-18, etc. —, notre patient s’est entiché de failles, de lacunes, de zones grises. Pour lui, tout volume qui échappe aux définitions officielles devient un miracle métrologique. Il n’y voit pas un simple hasard de coupe ou de reliure, mais la manifestation tangible d’une réalité bibliographique cachée.
Symptômes
Les symptômes, observés depuis plusieurs années, se présentent sous forme d’attaques périodiques, dont la violence n’a cessé de croître.
Compulsion de la mesure. Le patient ne sort jamais sans son double décimètre, parfois remplacé par un compas de relieur ou une règle en laiton gravée d’échelons archaïques. Dans les salles de lecture, on le surprend accroupi, mesurant la hauteur au millimètre près. Chaque divergence d’un quart de pouce provoque chez lui une crispation musculaire immédiate, suivie d’une exclamation jubilatoire : « Voilà un in-23, incontestable ! »
Altération du langage. La conversation du sujet n’évoque plus les livres comme objets littéraires ou esthétiques, mais uniquement comme surfaces dimensionnelles. Un roman de Balzac devient « un 203 × 134 mm », tandis qu’un traité de théologie s’appelle « un quasi-in-7 ». L’ami, l’éditeur, le libraire disparaissent : il ne reste que des chiffres.
Comportement agressif. Lors d’un dîner de la Société des Amis du Livre ancien, il lança son verre de chambertin au visage d’un convive qui soutenait doctement que l’in-7 n’était qu’une chimère de relieur distrait. L’incident, consigné dans nos archives sous la cote IGLI-CR-187/45, illustre la dangerosité sociale du trouble.
Graphomanie pathologique. Le patient tient un carnet constellé de taches d’encre où figurent des relevés délirants : in-23 approximatif, tranche rognée, reliure suspecte ; in-7 potentiel, mais glissement vers in-6 raté. À la page 47, nous avons relevé une notation inquiétante : in-23½, format parfait, la preuve est faite. Ce dernier ajout trahit le passage de l’obsession à l’hallucination.
Analyse
Nous sommes en présence d’un cas avancé de formatomanie rare, variété extrême du syndrome bibliométrique.
Restent à verser au dossier la page 47 du carnet, où figure la mention « in-23½, format parfait », les trois phases que traverse le malade avant la paranoïa, et les protocoles que l’Institut oppose à une affection qu’il ne guérit pas.
La science bibliographique, depuis le XVIIIᵉ siècle, repose sur un socle de conventions : on définit le format par le nombre de plis d’une feuille d’impression. Mais à mesure que les subdivisions se sont multipliées — in-12, in-18, in-24, in-32, in-64 —, certains esprits se sont laissés envoûter par ces hiérarchies infinies.
Là où un bibliographe raisonnable se contente d’approximer (« environ in-12 »), notre malade cherche la précision absolue, quitte à inventer des catégories inexistantes. L’in-23 devient pour lui une révélation mystique, une preuve que la bibliographie officielle ment. Quant à l’in-7, il l’érige en symbole de résistance : « un format interdit », répète-t-il avec des yeux d’illuminé, comme si mesurer du papier équivalait à saboter l’Ancien Régime.
Antécédents historiques
Notons que les querelles de format ne sont pas neuves. Déjà l’abbé Rive, dans ses imprécations bibliographiques, fulminait contre les subdivisions arbitraires. Brunet, plus modéré, préférait parler d’« petit in-8 » ou d’« petit in-12 ». Mais jamais personne n’avait osé baptiser un in-23 : la bienséance typographique l’interdisait.
Or un jour, un catalogue provincial des années 1870 laissa échapper une coquille malencontreuse : un in-32 devint in-23 sous la plume distraite du typographe. Cette bourde, insignifiante pour tout lecteur, fut pour notre patient une révélation. Depuis ce jour, il vit dans la conviction qu’il existe une race de formats clandestins, soigneusement occultés par les bibliographes officiels.
Évolution du cas
Les premiers symptômes se limitèrent à des conversations animées dans les librairies de quartier. Mais très vite, le trouble s’accentua.
Phase intrusive. À la Bibliothèque nationale, des témoins affirment l’avoir surpris introduisant en douce ses propres fiches correctives dans les tiroirs des catalogues papier. Ces fiches mentionnaient des formats fantaisistes : in-23 marginalis, in-7 clandestinus.
Phase missionnaire. Il entreprit ensuite une correspondance délirante avec divers érudits. À M. Gustave Brunet, il écrivit : « Vous avez oublié le format in-23, honte à votre Dictionnaire. » À un relieur lyonnais, il demanda : « Savez-vous pratiquer la coupe oblique qui mène à l’in-7 ? » Aucun de ces savants ne lui répondit, ce qui ne fit qu’accroître son sentiment de persécution.
Phase paranoïde. Aujourd’hui, le patient est persuadé que les bibliothécaires internationaux complotent pour effacer les formats marginaux. Il prétend que l’UNESCO aurait établi une « liste noire » interdisant toute mention de l’in-23.
Diagnostic différentiel
Avant d’affirmer la présence d’une formatomanie, il convient d’éliminer certaines pathologies voisines :
La reliuromanie : obsession pour les reliures décalées, qui peut induire des illusions de format.
La pagination compulsive : maladie où le patient recompte inlassablement les pages, convaincu que les imprimeurs ont toujours triché.
Le délire du pli : cas extrême où l’on défait les cahiers pour vérifier physiquement le nombre de plis.
Aucune de ces pathologies ne suffit à expliquer la fixation sur l’in-23 et l’in-7. Nous sommes bien face à une entité clinique autonome.
Traitement proposé
La section clinique de l’IGLI recommande plusieurs protocoles, adaptés selon le degré de gravité.
Isolement temporaire. Installer le patient dans une salle de lecture dépourvue de règle, compas et décimètre. Les volumes y sont disposés sans ordre apparent, les formats mélangés. Ce sevrage brutal provoque d’abord des convulsions, puis un calme relatif.
Thérapie d’exposition graduée. Lui présenter des livres dont le relieur a soigneusement rogné les marges de manière irrégulière, si bien que le format exact devient indéterminable. Le patient, confronté à l’inclassable, apprend à tolérer l’incertitude.
Rééducation bibliographique. Cours intensif rappelant que les appellations de format ne sont que conventions approximatives. On lui lit des passages de bibliographes sérieux expliquant que la hauteur d’un in-12 varie de 16 à 18 cm, ce qui ruine son dogme d’exactitude.
Traitement radical. Dans les cas les plus récalcitrants, on confie au patient un volume relié de travers, oscillant entre in-12 et in-13. L’instabilité provoque chez lui d’abord une panique aiguë, puis, paradoxalement, une forme de libération. Certains se mettent à rire, d’autres à pleurer : signe que la guérison est proche.
Pronostic
Le pronostic reste réservé. L’obsession du format a tendance à récidiver, comme les hallucinations d’un malade ayant trop contemplé des tables de concordance typographique.
Il est probable que le patient parvienne à retrouver une vie sociale modérément acceptable, à condition de limiter ses mesures aux étagères domestiques. Mais toute visite de bibliothèque publique représente une rechute quasi certaine.
Nous concluons donc que la formatomanie rare — et particulièrement sa variante in-23/in-7 — doit être considérée comme un trouble chronique, incurable dans l’absolu, mais parfois stabilisable par des soins attentifs.
Note finale
À l’IGLI, nous recommandons de conserver ce dossier comme exemplaire des pathologies dimensionnelles. Car si la bibliophilie est une passion noble, elle peut, mal encadrée, se transformer en démesure — au sens propre du mot.
Dossiers cliniques de l’IGLI, Dossier n°2, cote IGLI-DC-2/193.
Bonsoir ***. Sans vouloir vous offenser, j’ai en horreur l’usage que font certaines personnes en certaines occasions de pseudonymes. Cordialement, Eric Bertin
Cela doit faire 15 ans que Christian nous fait cadeau de ses commentaires sur bibliophilie.com.
Et le mieux est que Calamar n’est pas vraiment un pseudonyme!
Hugues
Si vous parcourez ce blog et ses archives, vous verrez qu’historiquement chaque article donnait lieu à discussion en commentaires ; ces commentaires étant signés de prénoms seuls (Olivier, Daniel, Benoit, Philippem…), ou de pseudonymes (Wall, Gonzalo, Textor, Bergamotte, le Bibliophile Rhémus…), prénoms et pseudonymes relativement transparents dans ce petit monde. C’était le bon temps ! (le temps de ma (relative) jeunesse 🙂 )
Que tous les intervenants du blog fassent usage de pseudos — ou de noms incomplets, ce qui ce qui revient au même — ne change rien à mon jugement. J’ai toujours été contre et je serai toujours contre. Je veux savoir à qui j’ai « affaire ». Un homme ? Une femme ? Un parfait inconnu, qui tente d’exister par le blog ? Une personnalité connue pour ses publications et peut-être même — c’est mon cas — pour les prix obtenus ? Je veux savoir à qui j’ai affaire et, si je suis le seul du blog dans ce cas, je m’en irais.
Bonjour monsieur Bertin, je ne suis qu’un humble commentateur de ce blog, et vous me voyez désolé que mon commentaire qui se voulait (un peu) humoristique n’ait pas été aussi clair que je le voulais. Mais s’il y avait besoin d’éclaircissements, je ne doute pas que le maître de ces lieux les apportera volontiers 🙂
des noms ! des noms ! et des exemples identifiables, pour la plus grande mortification des coupables ! qu’on soit enfin vengés de toutes ces notices visiblement trop flatteuses qui nous font tomber les catalogues des mains. Non mais.
Instructif, à ceci près que les sources des 4 notices sont trop sommairement indiquées pour ne pas faire naître un doute quant à leur existence réelle.
Trois chroniques par semaine — livres rares, reliures, enchères, et les Dossiers IGLI. 18 ans d’archives, quelques milliers de lecteurs.
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À « calamar » : Qui êtes-vous ? Votre commentaire est incompréhensible…
Bonjour monsieur Bertin, je ne suis qu’un humble commentateur de ce blog, et vous me voyez désolé que mon commentaire qui se voulait (un peu) humoristique n’ait pas été aussi clair que je le voulais. Mais s’il y avait besoin d’éclaircissements, je ne doute pas que le maître de ces lieux les apportera volontiers 🙂
des noms ! des noms ! et des exemples identifiables, pour la plus grande mortification des coupables ! qu’on soit enfin vengés de toutes ces notices visiblement trop flatteuses qui nous font tomber les catalogues des mains. Non mais.
Instructif, à ceci près que les sources des 4 notices sont trop sommairement indiquées pour ne pas faire naître un doute quant à leur existence réelle.