Amis Bibliophiles bonsoir, Avant le salon du Grand Palais, j’ai le plaisir de vous présenter une nouvelle rubrique du Blog, qui vous invite à découvrir une sélection d’ouvrages à vendre chez nos amis libraires. La bibliophilie consistant pour partie à acheter des livres, quoi de mieux qu’un blog pour y diffuser des livres offert à la vente, ici ou là, chez nos amis libraires? Ceux là même que l’on maltraite parfois un peu -tout le monde sort finalement gagnant du jeu de la critique- mais qui sont une cheville du marché des livres anciens et de son dynamisme. On se plait à compulser leurs catalogues, à pousser leur porte, à leur acheter des livres (et revendre parfois); nous y avons tous fait des trouvailles livresques, et beaucoup de découvertes érudites.
Cette rubrique -qui se veut pérenne et régulière- présentera donc des ouvrages en vente sur les moteurs de recherches de livres anciens (ou directement sur le site de librairies), des livres venant de tous les pays. Certaines des prochaines parutions seront plus thématiques selon l’humeur (focus sur les libraires français, livres du XIXe, etc). Il y aura parfois des surprises amusantes, avec pour septembre un spécial « Livres introuvables », vous savez, ces livres mal référencés, sur lesquels on tombent par le plus grand des hasards en faisant une faute de frappe, ou ceux dont le prix n’a pas été mis à jour depuis 1995, ou encore d’autres pour lesquels le libraire n’a pas remarqué un détail de première importance, comme la signature de Racine sur la page de titre… La liste ne sera pas longue mais tous seront d’un grand intérêt. Ils prennent la poussière depuis Dieu sait quand dans des librairies parfois totalement improbables…. Ou parfois extrêmement connues…
En souhaitant que tout cela vous plaise, et que vous puissiez trouver dans cette sélection arbitraire un petit quelque chose qui vous plaise. Si vous décidez d’acquérir l’un de ces ouvrages, n’oubliez pas, pour les libraires français, de préciser que vous avez découvert cet ouvrage sur le Blog du Bibliophile.
L’Oeil Anonyme.
27 livres divers et variés à prix marqués chez des libraires d’ici ou d’ailleurs (Prix marqué ne veut pas dire prix définitif, je ne vous apprend rien :))
-Satyre de Juvenal 1523. Une édition que j’aime beaucoup, en gothique et illustrée de jolis bois et lettrines. L’exemplaire n’est pas parfait et la reliure est moderne, mais face à la rareté de cette édition faire le difficile est un luxe que tout le monde ne peut pas s’offrir…
http://www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=9592593493 -Roland Furieux 1615. Pour les amateurs de Ludivico Ariosto (c’est mon cas), une édition en flamand (je suis sûr qu’il y a des flamands qui lisent ce blog). Elle est d’une insigne rareté et réputée comme jamais mise dans le commerce à l’époque. Pour ma part je n’en ai jamais vu qu’un seul autre exemplaire. Très belle illustration composée de 23 bois et d’une page de titre dans un bel encadrement, la reliure de Lortic en maroquin rouge ne gâte pas l’ensemble.
-La Diane de Montemaior 1592. Un texte littéraire important et plaisant (mais peu connu il me semble, si c’est le cas c’est à tort), dont les éditions du XVIe ne se trouvent plus sous le sabot d’un cheval. Cet exemplaire me plait bien malgré la légère oxydation de la page de titre, la calligraphie du titre au dos lui donne une particularité intéressante.
-Heptameron, Marguerite de Navarre 1560. Rarissime édition de l’Heptameron, sans lieu d’impression. Elle est inconnue de nombreux bibliographes, Brunet la cite sans jamais l’avoir vu. Petite restauration papier à envisager sur les derniers feuillets peut-être. Exemplaire intéressant d’un grand texte, dans sa première reliure.
-Les Histoires Tragiques de Nostre Temps de Rosset 1615. Un bouquin tout bonnement génial, ici en seconde édition. Elle est très rare, la plupart des bibliographes ont donnés l’édition de 1619 comme étant la première. Exemplaire sympa: Au nom du Saint Père achetez moi ça!
-Histoire Critique des Opinions des Anciens et Des Systemes des Philosophes sur le Bonheur, par Guillaume de Rochefort, 1779. Pas de photos, à vous de vous débrouiller, mais l’exemplaire est notifié en maroquin, une condition bien rare pour ce texte.
-Dictionnaire Raisonné Universel d’Histoire Naturelle, Valmont de Bomare 1791. Un exemplaire mignon en reliure d’époque qui se démarque par des fers animaliers. Allez hop emballé c’est pesé.
http://www.livre-rare-book.com/book/5472367/1056 -De la Sagesse par Pierre Charron, vers 1660, en maroquin par Bozérian. Classique certes, mais exemplaire bien relié à un prix accessible. De plus Michèle Masson est une libraire des plus sympathique.
-Le Cabinet de Minerve, Beroalde de Verville, 1597. Un super bouquin, vraiment, rare et trop peu connu. Un vélin doré (miam miam) est annoncé en guise de reliure (avec des restaurations, hum hum faut voir donc). Proposé par J.M. Dechaud donc la sélection de livres est précise et de qualité. A vous de voir avec lui pour la suite.
-Le Printemps D’Yver; Jacques Yver, 1600. Chez le sympathique libraire Win de Goeij. L’unique production de Jacques Yver, un pentameron, texte littéraire important qui fut renommé à juste titre (selon ma pomme). On ne trouve plus guère d’éditions de ce texte, et si l’exemplaire ne semble pas parfait, à 800 euros franchement, se priver serait dommage…
-La Philosophie dans le Boudoir, Sade, 1795 (1865). Exemplaire amusant de cette réédition librement illustrées qu’on ne croise guère. Le papier est propre, la reliure un peu frotté mais le fer macabre est plaisant. Ca peut se restaurer un peu, à vous de voir. Vincent Rometti vous fera un petit prix, c’est moi qui vous le dit.
http://www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=15365673928 -La Belle Imperia, Balzac, 1903. La librairie Blaizot propose de nombreux très beaux ouvrages. Souvent je trouve leurs prix un peu hauts, mais souvent ne veut pas dire toujours. Là, pour le tirage de tête sur Japon en plein maroquin de cette jolie édition que j’aime bien c’est tout à fait correct! (en théorie, encore vous faut-il demander quelques photos quand même). http://www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=11520650913
-Le Meursius François 1782. Un bel exemplaire en maroquin, aïe il manque une gravure c’est toujours pénible, mais le prix n’est pas exorbitant et puis ça ce trouve une gravure.
-Le Rime d’Anton Corso 1550. Livre totalement immanquable pour ceux qui aiment de poésie italienne de la renaissance (un bibliophile sérieux se doit de maîtrise un minimum l’italien et le latin…). Edition extrêmement rare, dans une très jolie reliure en maroquin du XVIIIe signée Derome le Jeune. Il manque quelques feuillets à la fin (ils n’étaient pas présent au moment ou Derome a relié le texte) mais l’édition est si rare qu’on peut passer sur ce point (mais ne pas manquer de la signaler au libraire pour obtenir une ristourne, histoire de ne pas priver vos enfants de vacances).http://www.maremagnum.com/libri-antichi/le-rime-di-m-anton-giacomo-corso-a-san-luca-al-segno-della/133050907
-Histoires tragiques et galantes, 1731. Un ouvrage agréable qu’on rencontre peu, 3 volumes reliés en maroquin vert par Chambolle-Duru. Prix plus que correct si l’ensemble est en bonne condition. Pas de photos, à vous de bosser un peu.
-La Ville de Paris en vers Burlesques, 1655. Chouette édition, peu courante. Le vélin est à restaurer (ou à tenter de restaurer, avec le vélin ça passe ou ça casse). Mais on peut aussi le conserver en l’état, avec la petite histoire d’un vélin aux armes qu’un quidam à l’âme révolutionnaire aura tenté de faire disparaître. Ca reste un très bon achat, selon moi.
http://www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=7988123278 -Les mémoires de Philippe de Commines, 1648. 250 euros en maroquin rouge du XVIIIe, ce serait bien de ne pas faire la fine bouche et de faire rapidement un chèque à l’Oeil de Mercure.
http://www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=8722284970 -Fables de La Fontaine 1755. La célèbre édition in folio des fables d’oudry, ici en maroquin à la dentelle dans le goût de Padeloup, Douceur, Derome, Du Buisson… 9500 euros pour un exemplaire compliqué car endommagé. Mais on fait de véritables, exceptionnels et insoupçonnables miracles en restauration de livres… A voir…
Prochain rendez-vous en Juillet, moment creux ou salles des ventes et librairies ferment leurs portes.
La lettre du bibliophile
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Parlons aujourd’hui de la reliure contemporaine qui, de concert avec ce qu’elle valorise, constitue une des bibliophilies possibles. D’autant plus courageuse qu’en accompagnant des créateurs aussi exigeants que par le passé, elle peut se targuer d’avoir favorisé un renouvellement jamais atteint des formes les plus élaborées du livre. Depuis exactement un siècle que Jacques Doucet a confié à Pierre Legrain le soin de rénover sa bibliothèque, les relieurs essentiels n’ont cessé de rejeter les modèles hérités du passé, de respecter l’identité profonde du livre, d’en renouveler les formes et de lui assurer une constitution parfaite dans sa technique et son fonctionnement. En fait, la reliure moderne s’est surtout de plus en plus affirmée comme expression profonde de son créateur, tel qu’il est en permanence, mais tel aussi qu’il se change et s’enrichit en marquant sa différence d’avec ses confrères. Elle donne à voir ce qui, la veille, était encore insoupçonné, bien que les connaisseurs, en suivant l’évolution des meilleurs relieurs, finissent par reconnaître chacun à ses trouvailles.
Pour s’en convaincre, il faut parler des œuvres. La philosophie ne suffit pas. Nous prendrons l’exemple d’une plaquette dont l’auteur n’est autre que Paul Bonet, sans conteste un des relieurs les plus importants du dernier siècle. Ce petit ouvrage d’une bonne vingtaine de pages a pour titre : Conceptions personnelles sur le problème de la décoration du livre. Au cours du mois de mai 1950, il a été imprimé en 200 exemplaires par les élèves de l’École Estienne, sous la conduite de leur professeur Robert Bonfils. Ami de Bonet, celui-ci était aussi membre fondateur de la Société de la Reliure Originale. Le texte qui évoque l’intérêt d’une approche intime de la littérature et des mouvements artistiques contemporains, plaide éloquemment pour la liberté créatrice du relieur. Il reste toutefois, de l’aveu même de son auteur, en deçà de la cohérence et des subtiles variétés d’une mise en page et d’une typographie particulièrement réussies.
L’exemplaire dont il est ici question a été pris en charge en 2015 par le relieur madrilène Juan Antonio Fernandez Argenta (né en 1969). Après des études d’arts graphiques, celui-ci a d’abord réalisé des reliures classiques, dans la tradition conservatrice espagnole. L’ouverture déterminante à la modernité introduite à Madrid par Ana Ruiz-Larrea (elle-même, formée à Bruxelles), par la façonnière Martine Mélin et la doreuse Hélène Jolis, toutes deux techniciennes françaises de haut vol, achève d’orienter le jeune Argenta. À la confluence du savoir-faire, de l’inventivité plastique et de l’élégance française avec la maîtrise du travail au composteur et à l’or fin dont son pays a conservé la pratique, l’intéressé réalise des décors originaux qui lui valent la reconnaissance nationale (voir, notamment : http://www.aquiseencuaderna.com/argenta.html).
Les journées Éphémère, organisées annuellement par l’ARO ont élargi jusqu’à Paris le cercle des collectionneurs intéressés par les reliures d’Argenta qui comptent, à présent, parmi les valeurs sûres de notre époque. Encore faut-il légitimer cette appréciation flatteuse dont les variantes superlatives (« bonne, belle, superbe, etc. ») ne reflètent que la subjectivité du commentateur. Les questions essentielles doivent trouver une réponse : « En quoi une telle reliure est-elle réussie ? Par delà les sensibilités respectives, quelles raisons justifiant l’estime des uns permettent-elles aux autres d’en discuter et d’assurer par l’échange la justesse d’un jugement de goût exercé sur une reliure ? ».
La plaquette dont il est question n’est pas illustrée et sa modestie l’éloigne des grands formats aux effets coruscants (mosaïque, couleur et dorure au filet, irradiantes, etc.) qu’affectionnait Paul Bonet. Argenta a choisi de l’aborder par ce qui plastiquement la distingue et constitue, pour lui, un langage familier. La typographie et le décor par la lettre constitueraient des moyens assez banals si, usant de toutes les libertés de l’art, les relieurs n’avaient cessé depuis un siècle d’en réinventer les formes, voire de réviser la fonction même du titre au sein d’un décor.
En proclamant : « à chaque livre, sa reliure ! », Henri Beraldi en avait implicitement défini le programme dès la fin du xixe siècle. On allait abandonner les casaques plus ou moins uniformes où, sur les rayonnages, le titre poussé au dos distinguait chaque ouvrage de ses voisins. Désormais réduite aux formes subalternes de l’ex-libris, l’appartenance à une collection ne justifierait plus certains aspects d’un décor où la succession des styles marquait celle des époques et où l’habileté relative de l’artisan distinguait les réussites. L’intervention prendra peu à peu un autre sens, à mesure que l’individualisation, menée sur le champ formel, se référera plus ou moins allusivement au contenu de l’ouvrage et qu’elle se chargera de révéler la personnalité même du relieur. Considérée de plus en plus comme une expression de soi, la reliure revendiquera être « d’art » (ou, plus récemment, « de création ») pour signifier qu’elle entend déborder d’un statut mineur que l’on dit être « appliqué ».
Dans un tel contexte, le titre au dos continuera à se justifier et, même, à la suite des cartonnages d’éditeur, se verra souvent renforcé, par une redondance fréquente sur le premier plat. À ce jeu, il allait, sur l’un comme sur l’autre, perdre en lisibilité immédiate ce qu’il gagnait en liberté et créativité. Des relieurs de première force comme Pierre Legrain (hypertrophie de l’initiale et de la dernière lettre, disposition circulaire, etc.), comme Rose Adler (contraste des alignements gauche et droit « en drapeau », complexité des ordonnances, césure des mots, invention de caractères, etc.) ou Paul Bonet (ajours entre lettres de duralumin, variations sur les Calligrammes d’Apollinaire) donnèrent le la d’une fantaisie de plus en plus grande. D’une manière amusée et un style bien à elle, Monique Mathieu jouera parfois du titre pour fonder certains décors très frais. Des anciens de l’école Estienne (Pierre-Lucien Martin, Michel Richard, Alain Devauchelle, François Brindeau) qui y avaient appris à composer et à jouer de la typographie en ont tant varié les dispositions, les combinaisons, les éclatements, les inversions, les ondulations, les niveaux, etc. qu’on ne peut imaginer de solutions qu’ils n’aient pas conçues et adoptées.
C’est pourtant en s’appuyant sur l’exercice le plus classique du pur métier de doreur que Juan Argenta va inventer une nouvelle manière de désigner l’ouvrage.
La composition de la jaquette d’origine servira de structure de base à un titre confondu avec le décor et c’est à rebours de la lisibilité que le relieur va opérer. La conjonction, sur une peau de veau opaline, d’un très petit corps de lettre dont la perception nécessite une attention rapprochée et d’un autre caractère plus élevé dont l’artiste brouille la lecture par annulation des espaces typographiques et oblitération des lettres les unes par-dessus les autres, sert paradoxalement la justesse du projet. La curiosité du lecteur alors l’emporte. Elle s’autorégénère sans cesse dans un chassé-croisé tenant de la devinette et d’une pure poésie typographique soutenue par les couleurs irisées du film œser qui s’apparentent aux tonalités des couleurs d’impression. Les tensions, ainsi délibérément créées, prennent à revers ce que d’ordinaire on attend du titrage et mettent en évidence l’intervention devenue majeure du relieur. Visant autre chose que le rôle de la scolaire étiquette, elle affirme, par une sorte d’oxymore visuel, qu’un décor ainsi constitué peut gagner en force à rapprocher les termes éloignés du lisible et de l’illisible. Ce n’est pas autre chose que réalise la poésie avec des mots.
Les esprits moins rôdés à de telles pratiques se consoleront d’apprendre qu’une telle reliure est parfaitement exécutée et n’a donc rien de commun avec des productions un peu passe-temps où nombre d’amateurs répètent avec des bonheurs variables des formules à la mode. Ils constateront aussi qu’en étant habilement intégrée au reste, la fonction pratique de reconnaissance dévolue au titrage est rencontrée au dos d’une boîte revêtue de shantung qui protège le livre et sa reliure des atteintes du temps.
Tout le monde enfin observera qu’un véritable artiste comme l’est Juan Argenta s’identifie à la continuité de ses démarches et à la variété de ses propositions. En 2012, déjà, il avait relié le premier numéro de la même plaquette truffée d’une belle lettre de Paul Bonet adressée à Robert Bonfils. En cette occasion, Argenta avait fixé son propos où le curieux salmigondis des caractères typographiques dansant sur un air de totale liberté donnait déjà la mesure d’une affirmation qui a gagné trois ans plus tard en rigueur minimaliste.
Cet approfondissement de soi que guettent les avisés collectionneurs de reliures contemporaines les font compagnons d’une belle aventure. Celle-ci , finalement, enjambe le temps et l’on peut imaginer que Paul Bonet qui avait tant le sens de la lettre qu’il ne se lassait pas d’honorer à sa façon les Calligrammes d’Apollinaire, eut été ravi de voir poétiquement réinterprété, trois quart de siècle après lui, une œuvre qu’explicitement, il souhaitait être lue dans un esprit contemporain.
Voilà pourquoi j’aime cette reliure qui me permet de rappeler, dans ce blog très accueillant dont les options ordinaires portent vers des livres plus anciens, que, par-delà l’injustice d’une fortune critique actuellement tiède à soutenir les efforts des relieurs contemporains, les valeurs de création sont celles qui finissent, inévitablement, par compter aux yeux de l’histoire.
Superbe idée, mais si je peux me permettre un commentaire, à une ou deux exceptions près, les prix sont élevés. Tous les bibliophiles ne peuvent pas mettre plusieurs centaines d'euros, voire plusieurs milliers dans des ouvrages.
Petite statistique : je constate qu'en 2015, sur un total d'environ 40 livres, tous genres confondus, j'en ai acheté 30 auprès de libraires, soit en boutique, soit via Internet. C'est pas beau ?
Eh oui, les mémoires de Commines encore invendu, à l'inverse de l'arétin français et du meursius, achetés dès la publication du blog! Ne sont-ils pas d'humeur légère les lecteurs du blog avec ce beau temps printanier? Magnifique initiative Hugues.
merci de nous montrer qu'il n'y a pas que sur ebay qu'on peut trouver des choses intéressantes ! les Mémoires de Commines sont apparemment toujours à vendre, c'est surprenant…
Un coup de projecteur sur les rayonnages des libraires qui va amener les bibliophiles à pousser la porte des boutiques : voilà qui semble une excellente idée ! Pierre
Bravo pour cette belle et première sélection. J'adore votre blog que je consulte chaque semaine. Avec cette nouvelle rubrique d'ouvrages choisis et beaux, le bibliophile va craquer !
Trois chroniques par semaine — livres rares, reliures, enchères, et les Dossiers IGLI. 18 ans d’archives, quelques milliers de lecteurs.
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Superbe idée, mais si je peux me permettre un commentaire, à une ou deux exceptions près, les prix sont élevés. Tous les bibliophiles ne peuvent pas mettre plusieurs centaines d'euros, voire plusieurs milliers dans des ouvrages.
Petite statistique : je constate qu'en 2015, sur un total d'environ 40 livres, tous genres confondus, j'en ai acheté 30 auprès de libraires, soit en boutique, soit via Internet. C'est pas beau ?
René
Merci, voila qui me conforte dans l'usage de la truelle pour les travaux de mon futur local, et oui les libraires ont des livres 😉
Daniel B.
Eh oui, les mémoires de Commines encore invendu, à l'inverse de l'arétin français et du meursius, achetés dès la publication du blog!
Ne sont-ils pas d'humeur légère les lecteurs du blog avec ce beau temps printanier?
Magnifique initiative Hugues.
André
merci de nous montrer qu'il n'y a pas que sur ebay qu'on peut trouver des choses intéressantes !
les Mémoires de Commines sont apparemment toujours à vendre, c'est surprenant…
Un coup de projecteur sur les rayonnages des libraires qui va amener les bibliophiles à pousser la porte des boutiques : voilà qui semble une excellente idée ! Pierre
Merci !
Très bonne initiative, j'espère que les lecteurs du blog vont apprécier ainsi que les libraires.
Bravo pour cette belle et première sélection. J'adore votre blog que je consulte chaque semaine. Avec cette nouvelle rubrique d'ouvrages choisis et beaux, le bibliophile va craquer !
Cette rubrique est tout simplement géniale !