L’Enfer, c’est pas seulement les autres…

Amis Bibliophiles Bonsoir,

En plus du message ci-dessous, quelques images d’un livre qui a rejoint mon petit Enfer il y a quelques jours… Ce n’est qu’une toute partie de ma bibliothèque.

Je crois que nous sommes ente adultes, donc vous pouvez descendre plus bas (je parle de l’écran, bien sûr).
Monuments du Culte Secret des Dames Romaines, Hancarville, Nancy (je crois, pas encore eu le temps de faire des recherches), 1784. Un volume in-4 en maroquin cerise, relié par Marius Michel.
H

La lettre du bibliophile

Si cette chronique vous a plu : recevez trois nouvelles par semaine — livres rares, reliures, enchères, et les Dossiers IGLI. 18 ans d'archives, quelques milliers de lecteurs.

Pas de pub, pas de revente de données. Désabonnement en un clic.

À lire ensuite

Au sommet, les dix livres les plus chers de l’Histoire: n°2, La Magna Carta

Au sommet, les dix livres les plus chers de l'Histoire: n°2, La Magna Carta

Amis Bibliophiles bonjour,
Après le Codex Leicester, c’est la Magna Carta  (ou « Grande Charte ») qui occupe la seconde place au rang des 10 « livres » les plus chers de l’histoire.

La Magna Carta Libertatum est l’un des premiers grands textes juridiques de la civilisation occidentale. Rédigée en 1215 par des Anglais en révolte contre leur roi Jean sans Terre, la charte établit une liste de droits fondamentaux et limite le pouvoir de la monarchie – en interdisant notamment l’emprisonnement arbitraire. En 2007, une copie rarissime de 1297 a été cédée chez Sotheby’s pour 21,3 millions de dollars (16,5 millions d’euros).


La Magna Carta Libertatum ou Grande Charte est une charte de 63 articles arrachée par le baronnage anglais au roi Jean sans Terre le 15 juin 1215 après une courte guerre civile notamment marquée par la prise de Londres, le 17 mai, par les rebelles.
Cette charte a été rédigée en 1215, sur le sol français, dans l’abbaye cistercienne de Pontigny par des Anglais émigrés, en révolte contre leur roi, Jean sans Terre. Cette « Grande Charte des libertés d’Angleterre » affirme le droit à la liberté individuelle.
C’est sous la contrainte que le roi apposa son sceau sur la « Magna Carta » dans un pré bordant la Tamise, à Runnymede, entre Windsor et Staines. On raconte que s’il se montra fort aimable à l’égard des nobles, mais qu’à son arrivée dans sa chambre, il se jeta sur le sol dans un accès de rage.
Depuis, la « Magna Carta » fait partie du droit anglais ; elle a instauré ce principe fondamental que le roi n’est pas au-dessus de la loi.
On peut trouver des exemplaires originaux de la charte à la cathédrale de Salisbury, au château de Lincoln et au British Museum de Londres.

H

9 Commentaires

  1. Cet ouvrage ou cette édition? Premier ou deuxième tirage (comme l’exemplaire présenté)?

    Juste une petite remarque: Cette édition ne se trouve pas dans le catalogue cité. Pas la peine de comparer les prix, donc.

  2. Les adjudications pour cet ouvrage référencées dans le CD-ROM ARTPRICE (ventes référencées depuis plus de 20 ans en France et à l’étranger) donne :

    – maroquin rouge janséniste, en 2003 adjugé 380 euros (Lombrail-Teucquam)

    – basane marbrée époque, en 2002 adjugé 598 euros (Sotheby’s)

    – veau porphyre, en 2000 adjugé 1200 francs (183 euros) chez Delorme et Fraysse

    – reliure époque, basane marbrée, en 1996 adjugé 3100 francs (473 euros)

    A priori la cote en salle est bien inférieure au résultat Bergé !! M’est avis que l’exemplaire à plus de 8000 euros chez Bergé avait quelquechose de très spécial, non ?

    Amitiés, Bertrand

  3. La tâche jaunâtre que l’on distingue en bas du titre et des gravures, est-ce bien cela qu’on appelle en termes de bibliophilie, une mouillure ?? (sourires…)

    Est-ce une mouillure ancienne ou une mouillure récente ?

    PS : C’est du Marius-Michel pastiche XVIIIè s. assez étonnant je trouve. De belle facture évidemment. Mais le décor reste du Marius-Michel inhabituel. Bel achat !

    Amitiés, Bertrand

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.