Amis Bibliophiles Bonsoir,
Jean, fidèle lecteur du blog m’a envoyé les lignes suivantes pour faire écho à l’article de Bernard sur le Journal des Sçavans. Jean est amateur de livres d’occultisme. Je lui laisse la parole.
« Il est bien prétentieux de ma part de vouloir rajouter un complément d’information à la suite de l’article Bernard, mais après tout quelques lecteurs y découvriront peut être un quelconque intérêt.
Comme le dit justement Bernard « tous les bibliophiles « à thème » y trouvent leur bonheur » et effectivement les passionnés de sciences occultes ne sont pas oubliés. Je possède entre autres l’année 1665 – 1666 en un volume édition hollandaise à la sphère, en feuilletant soigneusement les tables des matières il n’est pas rare d’y rencontrer la critique ou la présentation d’un traité d’alchimie ; sur ce volume deux ouvrages sont résumés : Oedipus chimicus de Joachim BECHER et Novum lumen chimicum de Johann Rudolph GLAUBER.
Le résumé d’ouvrages d’alchimie se rencontrent assez régulièrement, et certaines études sont à elles seules de véritables petits traités : Journal des Sçavants Du Lundi 16 Août M. DC. LXXVII au sujet du Mutus liber (Volume que je ne possède pas encore, hélas). (NDLR : je crois savoir qu’un des lecteurs du blog possède un exemplaire du fameux Mutus Liber, s’il veut nous en parler, il est le bienvenu).
A la même époque en Allemagne parait la publication MISCELLANEA CURIOSA SIVE EPHEMERIDUM elle aussi ponctuée par de nombreux articles traitant d’Alchimie. »
Merci Jean,
H
Si cette chronique vous a plu : recevez trois nouvelles par semaine — livres rares, reliures, enchères, et les Dossiers IGLI. 18 ans d'archives, quelques milliers de lecteurs.
Pas de pub, pas de revente de données. Désabonnement en un clic.
Un livre à l’honneur : Le Compendium Maleficarum par Guazzo

Il a décrit les onze formules ou les cérémonies permettant d’invoquer Satan, ainsi que de nombreuses et circosntanciées descriptions des interactions, y compris sexuelles entre les hommes, les femmes, les incubes et les succubes.
Les sorcières y sont considérées comme l’une des preuves de l’existence du Diable et Guazzo explique comment elle allument un « feu fou et ignoble » à leurs sabbats :
En plus de ces lignes sur la sorcellerie, il a enfin établi une célèbre classification des démons, inspirés par un travail précédent par Michel Psellus. La voici en substance :
Cet ouvrage rarissime est un témoignage unique sur la vision de la sorcellerie, du Mal, du Diable et de la vision qu’en avait la Chrétienté au début du 17ème siècle.
En conclusion, deux choses :
Laisser un commentaire