Complément du Journal des Sçavans, l’ajout « ésotérique »de Jean

Amis Bibliophiles Bonsoir,

Jean, fidèle lecteur du blog m’a envoyé les lignes suivantes pour faire écho à l’article de Bernard sur le Journal des Sçavans. Jean est amateur de livres d’occultisme. Je lui laisse la parole.

« Il est bien prétentieux de ma part de vouloir rajouter un complément d’information à la suite de l’article Bernard, mais après tout quelques lecteurs y découvriront peut être un quelconque intérêt.
Comme le dit justement Bernard « tous les bibliophiles « à thème » y trouvent leur bonheur » et effectivement les passionnés de sciences occultes ne sont pas oubliés. Je possède entre autres l’année 1665 – 1666 en un volume édition hollandaise à la sphère, en feuilletant soigneusement les tables des matières il n’est pas rare d’y rencontrer la critique ou la présentation d’un traité d’alchimie ; sur ce volume deux ouvrages sont résumés : Oedipus chimicus de Joachim BECHER et Novum lumen chimicum de Johann Rudolph GLAUBER.
Le résumé d’ouvrages d’alchimie se rencontrent assez régulièrement, et certaines études sont à elles seules de véritables petits traités : Journal des Sçavants Du Lundi 16 Août M. DC. LXXVII au sujet du Mutus liber (Volume que je ne possède pas encore, hélas). (NDLR : je crois savoir qu’un des lecteurs du blog possède un exemplaire du fameux Mutus Liber, s’il veut nous en parler, il est le bienvenu).
A la même époque en Allemagne parait la publication MISCELLANEA CURIOSA SIVE EPHEMERIDUM elle aussi ponctuée par de nombreux articles traitant d’Alchimie. »

Merci Jean,

H

La lettre du bibliophile

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Bibliophilie et Sciences: Camille Flammarion et Les Terres du Ciel, où pourquoi dépenser des sommes fabuleuses pour aller sur la lune

Bibliophilie et Sciences: Camille Flammarion et Les Terres du Ciel, où pourquoi dépenser des sommes fabuleuses pour aller sur la lune

Amis Bibliophiles bonjour,

Pourquoi dépenser des sommes fabuleuses pour aller sur la lune ?Déjà au XIXe siècle on réalisait des photographies époustouflantes de la surface lunaire – photo 1, extraite de l’ouvrage de Camille Flammarion, « Les Terres du Ciel », édition 1877 (photo 3). En fait on pourrait presque dire qu’il s’agit d’un canular. En partant d’une carte dessinée de la lune, l’astronome Nasmyth reproduisit des régions lunaires en relief sur des maquettes en plâtre. En photographiant ces maquettes, il obtint des images extraordinaires de précision plus vraies que les vraies photos. Aujourd’hui, on dirait qu’il s’agit de « faux », d’autant que le relief lunaire était très exagéré.Par contre la photo 2 montre bien une photographie réelle de la lune prise au télescope.Il ne s’agit pas de photographies argentiques mais de tirages réalisés par le procédé photo-mécanique de la Photoglyptie ou Woodburytypie, la mention Goupil en est du reste la preuve. La qualité de ce procédé, aujourd’hui abandonné, est telle qu’on peut facilement prendre les tirages pour des photos classiques.Ces ouvrages comportant des « Photos collées » sont très appréciés par les amateurs à la fois bibliophiles et photophiles.
RenéH

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