Pour beaucoup, il fût le plus grand relieur du 17ème siècle, si ce n’est de toute l’histoire de la reliure et on lui doit certaines innovations importantes. Le paradoxe, c’est que de ce génie, on ne connaît que le surnom : Le Gascon.
Qui fût le Gascon ? On sait de lui qu’il fût actif dans la première moitié du 17ème siècle et que de son vivant déjà il était extrêmement renommé. Comme je l’ai dit, on lui doit plusieurs innovations telles que le pointillé, dont j’ai déjà parlé, mais il semble également qu’il fût le premier à couvrir les gardes intérieures des reliures.
On garde de lui l’image d’un relieur-doreur d’une maîtrise absolue, dont les entrelacs et les filets composés de fers pointillés dessinent des décors d’une finesse exquise.
Reste à savoir qui fût Le Gascon. Il y a plusieurs hypothèses, Gruel notamment émît l’hypothèse que La Gascon était en fait Florimond Badier, un gascon, effectivement. Cette hypothèse fût ensuite réfutée quand on découvrît que Le Gascon était actif dès 1622. En effet, à cette époque, Badier n’avait pas encore débuté son apprentissage. D’autres hypothèses suggèrent que Le Gascon fût un temps un doreur de l’atelier des Eve, dont certaines créations sont proches.
Je ne sais pas si la question a été finalement tranchée, mais j’avoue que j’ai de l’affection pour la théorie de Roger Devauchelle. Celui-ci évoque en effet la piste de Florimond Badier, mais simplement comme un indice. En effet, Badier, gascon de naissance, fût accueilli par un relieur de sa région, gascon lui aussi, dont il épousera la fille. Ce relieur se nomme Jean Gillede. Ce qui est intéressant c’est de constater que des comparaisons ont montré que les reliures attribuées à Le Gascon et celles de Badier furent exécutées avec des outils de dorures issues du même atelier, et comme Badier n’avait pas encore débuté sa carrière quand Le Gascon était déjà reconnu, cela nous met naturellement sur la piste de Gillede.
Roger Devauchelle rejoint cette thèse et la développe dans une direction intéressante : en effet Gillede fût reçu maître en 1615, ce qui coïncide avec les premiers éléments sur sa bonne réputation, et qui datent de 1622… mais surtout en 1622, dans le registre de la Confrérie des relieurs, apparaît un détail qui mérite d’être noté : le nom de Gillede y figure en surcharge d’un « L », comme si Gillede, entraîné par son habitude avait commencé à écrire « Le Gascon »… Hypothèse séduisante, non ?
H
La lettre du bibliophile
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Amis Bibliophiles bonjour, « Les images populaires produites au XVIIIe siècle à Chartres, à Orléans, au Mans et dans d’autres centres provinciaux forment un ensemble particulièrement brillant dans le panorama des arts et traditions populaires. Tout le monde connaît La Folie des hommes ou le monde à l’envers, Le Vrai Portrait du Juif errant, l’Histoire de l’enfant prodigue, gravés à grands traits et vivement coloriés au pochoir. Ces images ont été sauvées par des amateurs éclairés ; elles ont fait l’objet d’enquêtes érudites, de publications richement illustrées et d’expositions où les conservateurs de musées et de bibliothèques ont montré tout leur savoir. Les hommes qui produisaient ces images appartenaient à une corporation qui gravait et éditait en même temps des papiers de tenture (tirés feuille à feuille et raboutés en rouleaux) et des papiers dominotés. L’origine du mot est obscure et les domaines de la gravure qu’il recouvre sont mal définis, car les dominotiers gravaient sur leurs planches de bois aussi bien des images pieuses, historiques et allégoriques, que des papiers décoratifs à motifs répétitifs. Ils se mettaient parfois au service des fabricants d’indiennes. Le présent livre conduit à reconnaître que papiers de tenture et dominos se confondent, sinon dans leur conception, au moins dans leur utilisation, mais c’est en général aux feuilles de dessins géométriques ou d’ornements répétés que l’on accorde le nom de “domino”. Les spécialistes de l’imagerie populaire n’ont pas manqué d’évoquer ces dominos, mais il manquait une étude spécifique sur ces feuilles et sur l’emploi qui en a été fait pour orner et préserver les livres à leur parution; c’est l’objet du présent volume. » Ainsi débute la préface de l’ouvrage Papier Dominotés, Trait d’union entre l’imagerie populaire et les papiers peints (France 1750-1820) qu’André Jammes consacre a sujet aux Editions des Cendres, et qui vent de rejoindre ma bibliothèque. Ecrivons-le tout de suite, c’est un délice: l’ouvrage est volumineux, un fort format carré de 250×250 mm, imprimé en couleur sur bon papier, et il contient 350 illustrations au format réalisés à parir de documents originaux. Après une longue introduction de 32 pages, dans laquelle l’auteur retrace l’histoire de ces fabuleux papiers dominotés, on bascule dans un catalogue passionnant de ces papiers, regroupés par villes: Orléans, Paris, Chartres, Le Mans, Rouen, Caen, Dijon, Besançon, Lyon, Avignon, Metz… puis les papiers domonités non identifiés et une bibliographie. On est frappé par la beauté de ces papiers qui sont arrivés jusqu’à nous alors que leur destin justement était d’être éphémères: pour ceux qui ne le savent pas, ces papiers recouvraient en effet les livres avant leur passage chez le relieur d’où leur insigne rareté aujourd’hui. L’ouvrage est très beau, on se laisse porter d’un papier à l’autre et l’on se prend à regretter leur dispariton. C’est évidemment un ouvrage à conseiller aux bibliophiles. Son tirage est limité à 999 exemplaires, et l’on peut imaginer qu’il sera rapidement aussi rare que la première édition du Manuel de Christian Galantaris. H Quelques détails pratiques:564 p. (25 x 25) ; ISBN: 2-86742-176-1 ; 2010 ; 180 €.L’un des quinze ex. augmentés d’un papier dominoté original (N. I/XV) : 450 €Ouvrage relié. Impression couleur sur papier lessebo 150 g. 350 illustrations au format réalisées à partir des documents originaux.Tirage limité à 999 ex.Commandes à adresser aux :Editions des Cendres8, rue des Cendriers, 75020 Paris01 43 49 31 80 – editionsdescendres @gmail.com
Amis Bibliophiles bonjour,« Il trouve, déniche et prend aussi bien dans la flore naturelle que dans l’architecture, dans le japonisme et et dans l’ornithologie… il semble avoir étudié avec soin et intelligence les théories des couleurs […]
Amis Bibliophiles Bonsoir, Ce soir, c’est Gilles qui vous invite à découvrir une petite exposition consacrée à Bauzonnet. « Le cabinet des livres du château de Chantilly réserve une petite mais superbe exposition sur “les reliures […]
Amis Bibliophiles bonjour,Le message de David sur sa minuscule édition de Paul et Virginie fait sortir de l’ombre l’un des plus fidèles lecteurs du blog, si ce n’est le plus fidèle, qui vous présente les […]
7 Commentaires
Merci Jean-Paul, Au passage, quand on lît le Thoinan (Les relieurs français (1500-1800) : biographie critique et anecdotique), on note avec intérêt le passage suivant : « On comprendra qu’il n’y ait pas à tenir compte de l’assertion de plusieurs auteurs, Fournier entre autres, d’après laquelle la tranchefile mêlée de fils d’or ou d’argent serait une marque infaillible pour distinguer les reliures sortant des mains du Gascon (ou de Boyet par exemple, NDLR) : c’est là un pur enfantillage. L’emploi du fil de métal dans les tranchefiles ne pouvait être un privilège exclusif à qui que ce fût : chaque relieur avait le droit de pratiquer le procédé, du moment qu’il plaisait à son clientt, et plusieurs en usèrent pour les reliures riches ». Je me méfie toujours énormément des mentions « reliure attribuable à… », presque toujours utilisées pour augmenter la valeur marchande d’un ouvrage, et souvent assez peu étayées… Ici, par exemple, on le voît, un fil de métal dans une tranchefile, n’est pas un argument suffisant. Pour revenir à La Gascon, en effet, sa mort est située en 1661, quel dommage que nouus n’ayons pas d’autres information sur le sujet. En passant, c’est la même chose pour Gillede… H
Arggh!! Ces thésards (j’en fus un…) qui demandent des nbdp à Hugues… Amitiés à tous ceux-ci et surtout à celui-là. Cette activité éditoriale est absolument impressionnante… Que ne complétez-vous pas, vous, qui n’avez de petits à langer, baigner, faire faire le rototo… ;-)) En bref, ce blog est presque un miracle dans la net-économie et dans la net-convivialité. Bien à vous tous, Olivier
PS : sans tirer sur les ambulances, je me demande comment les amateurs de livres anciens peuvent prolonger leur abonnement au MdB (j’ai résilié le mien). Tout amoureux du papier que l’on est, Hugues (et les généreux contributeurs), l’écran et hypertexte me semblent fort adaptés à ma pratique hédoniste de la bibliophilie.
Ton travail est parfait, Hugues. Puis-je ajouter que différents éléments, qu’il serait fastidieux de développer ici, permettent de penser que Le Gascon mourut en 1661. On ne peut que souhaiter la découverte d’un acte dans lequel serait désigné le véritable nom du relieur à côté de son surnom éventuel, pour que cesse une partie du mystère qui l’entoure.
Mon avis : j’ai tenu un blog… et je n’ai pas tenu justement. C’est un travail immense, surtout quand on poste tous les jours. Continuez comme ça Hugues, c’est déjà plus que bien. Si vous pouvez nous ajouter quelques références, sans aller jusqu’aux notes de bas de pages façon thésard, ce sera bien aussi. Je trouve que votre idée d’une sorte de liste de livres sur les sujets qui nous intéressent, où nous pourrions aller piocher pour nos lectures est une très bonne idée. Elle vous permettrait peut-être d’échapper aux notes tout en satisfaisant les lecteurs. Courage! Tristan
Je précise que quand j’ai un doute sur une information, je préfère ne rien écrire qu’écrire une erreur. Et puis vous êtes là pour me corriger, ce qui a dû arriver 3 fois en un an je crois. Vous pouvez donc « croire » le blog! H
Gonzalo, tu n’as pas tort. je me fais parfois la remarque, mais elle se heurte tout simplement à la réalité. Comme vous le savez, je ne suis ni érudit, ni professionnel du livre, et j’ai une vie de famille (sourire… on voît que tu ne donnes pas de bains à des petits enfants tous les soirs toi… ah ces étudiants), entre autres, donc je ne peux me lancer dans des messages que l’on pourrait comparer à des textes universitaires (je n’en ai pas la prétention d’ailleurs), ou alors la publication passera à un message par semaine. C’est l’obstacle « temps ».
J’écris assez rarement des messages avec des livres à côté de moi, même si je peux me plonger dans certains pour préciser ma pensée sur des points précis ou piocher des dates. c’est l’obstacle « méthode ».
En revanche, j’ai une mémoire de mammouth, héritée de mes études, et j’évoque parfois des points de vues ou des thèses lues il y a quelque temps déjà; Sur lesquels j’ai pu prendre des notes dans mes petits carnets de moleskine, au hasard de ces lectures, justement.
Dans ce cas précis, je suis en week-end loin de ma bibliothèque et je n’ai pas les ouvrages à côté de moi. J’ai travaillé avec mon carnet + internet.
Mais pour t’aider: En ce qui concerne Devauchelle, il s’agît de son ouvrage « La Reliure », paru il y a quelques années, un volume in-folio. Vanderem : la Bibliophilie Nouvelle, mais de tête, je ne peux t’en dire plus.
Donc, pour revenir au « débat » sur les références : tu as raison, forcément, mais c’est quasi impossible pour moi (pour des questions de temps et parce que je fonctionne beaucoup avec des notes pour les points précis). Mais je ferai un effort. Promis.
Ou alors, je pourrais éventuellement mettre dans un coin du blog tous les livres utilisés de manière générale (j’en ai peu, une douzaine maximum). A voir.
H P.S. : pour terminer par une boutade…. Quand m’envoies tu un message? 🙂
Cela dit, une petite remarque me vient, ou plutôt me revient car je me l’étais déjà faite à plusieurs reprises. Te serait-il possible, lorsque tu utilise des ouvrages pour rédiger un message, de nous en donner les références? Il ne s’agit absolument pas de chercher à vérifier la validité de ce que tu écris – le blog n’est pas, n’a pas la prétention, et ne doit pas être une publication scientifique! Mais souvent, à te lire, j’ai eu envie de poursuivre la recherche, et j’aurai eu besoin de quelques références à utiliser comme point de départ pour mes lectures. Ceci n’est pas une critique, juste le souhait de pouvoir lire les mêmes choses que toi. ;o)
Je dis cela, mais en même temps je n’ai aucune certitude: l’aspect « brut » du blog tel qu’il est là me semble très intéressant aussi. Je ne sais pas si il est souhaitable d’en faire un périodique avec notes de bas de page… Je ne sais pas ce qu’en pensent mes camarades-lecteurs. Peut-être suis-je le seul à me faire cette remarque..
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« On comprendra qu’il n’y ait pas à tenir compte de l’assertion de plusieurs auteurs, Fournier entre autres, d’après laquelle la tranchefile mêlée de fils d’or ou d’argent serait une marque infaillible pour distinguer les reliures sortant des mains du Gascon (ou de Boyet par exemple, NDLR) : c’est là un pur enfantillage. L’emploi du fil de métal dans les tranchefiles ne pouvait être un privilège exclusif à qui que ce fût : chaque relieur avait le droit de pratiquer le procédé, du moment qu’il plaisait à son clientt, et plusieurs en usèrent pour les reliures riches ».
Je me méfie toujours énormément des mentions « reliure attribuable à… », presque toujours utilisées pour augmenter la valeur marchande d’un ouvrage, et souvent assez peu étayées… Ici, par exemple, on le voît, un fil de métal dans une tranchefile, n’est pas un argument suffisant.
Pour revenir à La Gascon, en effet, sa mort est située en 1661, quel dommage que nouus n’ayons pas d’autres information sur le sujet. En passant, c’est la même chose pour Gillede…
H
Arggh!!
Ces thésards (j’en fus un…) qui demandent des nbdp à Hugues… Amitiés à tous ceux-ci et surtout à celui-là. Cette activité éditoriale est absolument impressionnante… Que ne complétez-vous pas, vous, qui n’avez de petits à langer, baigner, faire faire le rototo… ;-))
En bref, ce blog est presque un miracle dans la net-économie et dans la net-convivialité.
Bien à vous tous,
Olivier
PS : sans tirer sur les ambulances, je me demande comment les amateurs de livres anciens peuvent prolonger leur abonnement au MdB (j’ai résilié le mien). Tout amoureux du papier que l’on est, Hugues (et les généreux contributeurs), l’écran et hypertexte me semblent fort adaptés à ma pratique hédoniste de la bibliophilie.
Ton travail est parfait, Hugues. Puis-je ajouter que différents éléments, qu’il serait fastidieux de développer ici, permettent de penser que Le Gascon mourut en 1661. On ne peut que souhaiter la découverte d’un acte dans lequel serait désigné le véritable nom du relieur à côté de son surnom éventuel, pour que cesse une partie du mystère qui l’entoure.
Mon avis : j’ai tenu un blog… et je n’ai pas tenu justement. C’est un travail immense, surtout quand on poste tous les jours.
Continuez comme ça Hugues, c’est déjà plus que bien.
Si vous pouvez nous ajouter quelques références, sans aller jusqu’aux notes de bas de pages façon thésard, ce sera bien aussi.
Je trouve que votre idée d’une sorte de liste de livres sur les sujets qui nous intéressent, où nous pourrions aller piocher pour nos lectures est une très bonne idée. Elle vous permettrait peut-être d’échapper aux notes tout en satisfaisant les lecteurs.
Courage!
Tristan
Je précise que quand j’ai un doute sur une information, je préfère ne rien écrire qu’écrire une erreur. Et puis vous êtes là pour me corriger, ce qui a dû arriver 3 fois en un an je crois. Vous pouvez donc « croire » le blog!
H
Gonzalo, tu n’as pas tort. je me fais parfois la remarque, mais elle se heurte tout simplement à la réalité. Comme vous le savez, je ne suis ni érudit, ni professionnel du livre, et j’ai une vie de famille (sourire… on voît que tu ne donnes pas de bains à des petits enfants tous les soirs toi… ah ces étudiants), entre autres, donc je ne peux me lancer dans des messages que l’on pourrait comparer à des textes universitaires (je n’en ai pas la prétention d’ailleurs), ou alors la publication passera à un message par semaine. C’est l’obstacle « temps ».
J’écris assez rarement des messages avec des livres à côté de moi, même si je peux me plonger dans certains pour préciser ma pensée sur des points précis ou piocher des dates. c’est l’obstacle « méthode ».
En revanche, j’ai une mémoire de mammouth, héritée de mes études, et j’évoque parfois des points de vues ou des thèses lues il y a quelque temps déjà; Sur lesquels j’ai pu prendre des notes dans mes petits carnets de moleskine, au hasard de ces lectures, justement.
Dans ce cas précis, je suis en week-end loin de ma bibliothèque et je n’ai pas les ouvrages à côté de moi. J’ai travaillé avec mon carnet + internet.
Mais pour t’aider:
En ce qui concerne Devauchelle, il s’agît de son ouvrage « La Reliure », paru il y a quelques années, un volume in-folio.
Vanderem : la Bibliophilie Nouvelle, mais de tête, je ne peux t’en dire plus.
Donc, pour revenir au « débat » sur les références : tu as raison, forcément, mais c’est quasi impossible pour moi (pour des questions de temps et parce que je fonctionne beaucoup avec des notes pour les points précis). Mais je ferai un effort. Promis.
Ou alors, je pourrais éventuellement mettre dans un coin du blog tous les livres utilisés de manière générale (j’en ai peu, une douzaine maximum). A voir.
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P.S. : pour terminer par une boutade…. Quand m’envoies tu un message? 🙂
Merci pour ce message, Hugues.
Cela dit, une petite remarque me vient, ou plutôt me revient car je me l’étais déjà faite à plusieurs reprises. Te serait-il possible, lorsque tu utilise des ouvrages pour rédiger un message, de nous en donner les références?
Il ne s’agit absolument pas de chercher à vérifier la validité de ce que tu écris – le blog n’est pas, n’a pas la prétention, et ne doit pas être une publication scientifique! Mais souvent, à te lire, j’ai eu envie de poursuivre la recherche, et j’aurai eu besoin de quelques références à utiliser comme point de départ pour mes lectures.
Ceci n’est pas une critique, juste le souhait de pouvoir lire les mêmes choses que toi. ;o)
Je dis cela, mais en même temps je n’ai aucune certitude: l’aspect « brut » du blog tel qu’il est là me semble très intéressant aussi. Je ne sais pas si il est souhaitable d’en faire un périodique avec notes de bas de page… Je ne sais pas ce qu’en pensent mes camarades-lecteurs. Peut-être suis-je le seul à me faire cette remarque..