Aux frontières de la bibliophile: les livres médailles ou leporelli

Amis Bibliophiles bonjour,
Médailler, « livre médaille » ou leporello, les notices consacrées à ces curiosités hésitent sur le nom à leur accorder. Le Dictionnaire encyclopédique du Livre, qui ne cite pas même le leporello ne fournit pas plus d’informations concernant ces quelques ouvrages proposés dans de petites boîtes rondes dont on trouve quelques exemplaires sur internet ou dans les bibliothèques.
Ils ont le plus souvent la forme ronde et l’épaisseur d’une grosse médaille commémorative, et s’ouvrent sur laisser apparaître des feuillets gravés, montés en accordéon, et reliés entre eux par une bande de tulle ou un ruban et collés dos à dos.
C’est de cette présentation en accordéon qui explique la dénomination de livre « leporello », à mon sens attribuée à tort dans ce cas précis. « Le leporello ou livre accordéon, ou encore livre frise est un livre qui se déplie comme un accordéon grâce à une technique de pliage et de collage de ses pages.Le mot fait allusion à Leporello, valet de Don Juan, qui présente à Donna Elvira la longue liste des conquêtes de son maître, pliée en accordéon, dans le premier acte de l’opéra Don Giovanni de Mozart (Air « Madamina, il catalogo è questo »). » (Wikipedia).
Cet épiphénomène semble être apparu à la fin du XVIIIe siècle en Angleterre, avec l’ouvrage « A Short History in Miniature of the Origin and Progress of the Late War from its Commencement to the Exchange of the Ratification of Peace between Great Britain, France, & Spain » (Londres, 1763).Diamètre 43mm, (62) ff.

Mmais on en trouve également quelques exemples, en Allemagne avec « Gross ist die Noth O’Herr erbarme Dich » (1816-1817).Diamètre 49mm, (8) ff.


En France, je n’ai recensé que deux exemples:
Le Précis de la guerre d’Espagne d’après les rapports officiels jusqu’à la délivrance du roi Ferdinand.‎‎Paris, chez l’auteur 1823 (22) ff. ronds d’un diamètre de 44 mm, placés dans une médaille de 50 mm diamètre.‎Médaille commémorative en laiton dorée, gravée par Henrionnet et formant une boîte avec, sur le dessus, le profil du duc d’Angoulme et la légende « il nous a rendu la victoire », et sur le dessous « à la gloire de l’armée française » entouré d’une couronne de laurier. Les 22 feuillets gravés contiennent la liste du ministère de Villèle (dont Chateaubriand, alors ministre des affaires étrangères); la composition de l’armée placée sous le commandement du duc d’Angoulême, neveu de Louis XVIII; et le précis des événements survenus entre le 30 mars et le 3 octobre 1823 lors de l’expédition d’Espagne menée pour rétablir le roi Ferdinand VII sur son trône, avec le nom des officiers et des hommes cités. 



Et Napoléon Le Grand. Médaillons historiques par un ancien soldat de l’EmpireParis, vers 1840(88) ff ronds d’un diamètre de 70 mm, placés dans une boîte ronde ronde en cartonnage bleu d’un diamètre de 82 mm, couvercle gaufré orné d’un médaillon et fond au chiffre « N » garni d’un semis d’abeilles.  Les 88 ff, gravés en noir et banc retracent toute l’épopée de Napoléon avec historique au dos de chacune.




J’ai croisé divers exemplaires de ce dernier, dont les nuances se situent au niveau de la boîte. Il semblerait que ces boîtes aient été produites au moment du retour des cendres de l’Empereur.
Il s’agît d’objets charmants, très fragiles, mais dont la lecture est quasi impossible et on comprend aisément que cette mode ne se soit pas plus répandue.
Aux frontières de la bibliophilie… pensez-vous que l’on puisse qualifier ces livres-médailles de livres?
H

La lettre du bibliophile

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Octave Uzanne: Des reliures trop parfaites qui sentent le neuf, ou le soupçon d’un faux luxe

Octave Uzanne: Des reliures trop parfaites qui sentent le neuf, ou le soupçon d’un faux luxe

À l’hôtel Drouot, un manuel de savoir-vivre des années 1890 relié de maroquin prune doublé de soie moirée est parti au triple de sa valeur. Le nom du relieur était doré au contreplat. La dorure y file droit, sans hésitation, et le dos n’a jamais été courbé par une lecture.

Par un adepte et à la manière de Octave Uzanne,

Amis bibliophiles, bonjour.

“Ce maroquin rouge sang ? Très impressionnant, en effet. C’est une édition populaire de 1873, sans intérêt, mais gainée comme un évêque à Versailles. Une reliure d’apparat pour un texte de cuisine.”

Il est des livres qui vous regardent de haut. Impeccables, glacés, trop bien mis, ils trônent dans les vitrines comme des gentilshommes poudrés dont le regard dédaigneux semble vous dire : “Touchez-moi, et vous laisserez une empreinte”. Et pourtant, quelque chose cloche. Le cuir est trop rouge, trop tendu. La dorure file droit, trop droit, sans la moindre hésitation humaine. Le dos n’a jamais été courbé par une lecture. Ce livre est trop parfait pour être honnête.

Ce malaise, tout bibliophile chevronné l’a éprouvé : cette impression de se trouver devant un objet de luxe, mais pas devant un livre aimé. On songe aux jeunes gens sortis tout droit d’un tailleur londonien : impeccables, mais dont la main n’a jamais trempé dans l’encre.

La suite se lit sur le site : le manuel de savoir-vivre adjugé à Drouot au triple de sa valeur pour un maroquin prune doublé de soie, le baron et son Hugo de 1912, et l’éloge des exemplaires que la lecture a salis.

Certains libraires – les plus modernes, souvent – se sont pris d’un amour excessif pour la reliure luxueuse. Qu’importe si le texte est une réédition moribonde d’un roman oublié ; un maroquin vert olive, un dos à nerfs et un étui assorti sauront en faire monter le prix comme la fièvre au bal de l’Académie. On en oublierait presque le livre. Et c’est bien là le drame. La reliure devient alors un masque, un vernis d’aristocratie sur un sang de roturier. Ce n’est plus un livre que l’on admire, mais un objet décoratif pour table basse de collectionneur pressé.

J’ai vu, lors d’une vente à l’hôtel Drouot, un banal manuel de savoir-vivre des années 1890, habillé d’un maroquin prune doublé de soie moirée, partir au triple de sa valeur, simplement parce que le relieur avait appliqué son nom en lettres dorées au contreplat. Un acheteur ravi l’emporta, inconscient qu’il venait d’acquérir l’équivalent littéraire d’une belle boîte… vide.

Je me souviens aussi d’une scène dans un salon parisien. Chez Madame L***, un jeudi soir, la conversation glissait sur les achats récents. Un baron, figure imposante du Faubourg, exhiba un volume qu’il tenait comme un enfant prodige :
— Voyez, messieurs, un Hugo relié plein maroquin de Gruel, tranche dorée, mosaïqué aux coins… une merveille.
— Et quel texte ? demandai-je.
— Oh… Les Quatre Vents de l’esprit, édition Charpentier… de 1912.
— En somme, un velours pour habiller une paire de chaussons, murmura le comte de X***.
— Monsieur ! protesta le baron.
— Rassurez-vous, baron : je parle des chaussons de Victor Hugo, pas des vôtres.

Les rires fusèrent, mais le livre resta sur la table, étincelant de cuir et muet d’âme.

Qu’on ne m’accuse pas de mépriser les belles reliures. Non. Je dis seulement que la reliure ne doit pas mentir. Un petit in-12 de poésies délicates, relié modestement en demi-basane, mais orné d’un ex-libris crayonné, d’une annotation au crayon violet et d’un petit billet oublié entre les pages — voilà un livre vivant. Je préfère une tranche effleurée par des générations de doigts, un mors un peu fendu, une coiffe fatiguée, à ces reliures flambant neuves qui n’ont jamais sué sous la lecture.

Ce goût de l’aseptisé mène à une bibliothèque triste, une salle d’exposition, où les livres sont rangés par taille, par couleur, par reliure uniforme — comme dans les appartements de décorateurs de magazine. Le vrai bibliophile, lui, aime les surprises : un in-8 qui penche à droite, une édition manquée sauvée par sa dédicace, un exemplaire sale mais joyeux, enrichi d’un billet d’humeur glissé par un possesseur jaloux. Il m’est arrivé, chez un amateur éclairé, de tirer d’un rayon un petit volume de 1823, taché, roussi, mais renfermant une lettre manuscrite de l’auteur. À côté, des rangées entières de volumes au cuir identique semblaient figés dans l’éternité – beaux comme des mannequins, mais aussi muets.

Je me rappelle encore un échange avec un relieur célèbre :
— Vous me le voulez comment, monsieur ? demanda-t-il.
— Discret, répondis-je. Pas trop neuf.
— Pas trop neuf ? répéta-t-il, étonné.
— Oui. Qu’on sente que le livre a vécu. Que le cuir ait le droit de se rider.
— Mais… ce n’est pas dans l’air du temps.
— Alors, mon cher, c’est l’air du temps qui manque d’oxygène.

Nous conclûmes sur un maroquin havane, à la patine volontairement adoucie, et je crois bien que ce volume devint l’un de mes préférés, non pour sa perfection, mais pour sa vérité.

Je confesse un péché étrange : j’aime les livres un peu sales. Ceux qui portent la trace d’un doigt gras, d’un feuillet mal tourné, d’une tache de lillet (peut-être), d’une rose séchée en exergue. Ces témoins d’un usage, d’une lecture, d’une vie. Ils sentent l’homme, la femme, le lecteur. Ils sentent parfois même un peu la cave — et c’est tant mieux.

Le livre parfait m’ennuie. Il n’a rien à raconter en dehors de sa facture. Il n’a pas connu l’étourderie d’un lecteur distrait, ni l’ardeur de quelqu’un qui l’a lu dans un train cahotant. Le luxe, en bibliophilie, n’est pas dans la dorure, mais dans la vérité du livre. Un maroquin somptueux peut magnifier un chef-d’œuvre — ou dissimuler une platitude. Un papier japon peut sublimer un texte rare — ou camoufler une coquille indigeste.

Le rôle du bibliophile n’est pas de s’éblouir du cuir, mais de deviner ce qui s’agite dessous. Car un livre trop parfait, c’est parfois le silence d’un mensonge cousu à la main.

Cote : Cabinet des Élégances Parallèles – Uzanne – CEP-UZ/17X-1902

23 Commentaires

  1. Personnellement, je trouve que cette nouvelle catégorie est complètement ingérable : impossible d'y trouver quoi que ce soit tant le volume d'annnonces est important. Il me semble aussi assez logique qu'ebay uniformise ses catégories entre ses différents sites nationaux, peut-être pour faciliter les mises en vente sur plusieurs pays ? Nous verrons rapidement si ils ajoutent les clés de tri par origine, date … qui existent sur la version US …
    Philippem

  2. "Paradoxalement, ce changement veut peut-être dire que ce sera plus facile pour les acheteurs de (re)faire de bonnes affaires sur eBay, puisque les livres seront sans doute moins vus, moins suivis…"… c'est exactement ce que je me suis dit en m'en réjouissant !
    Au lieu de passer 30 à 45 mn tous les soirs sur EBay en général à partir de 23h00 en repérage pour le lendemain… j'y passerai le double… on peut faire défiler rapidement les pages…
    Xavier

  3. Ebayana: non, pas de raison. Juste plus de travail pour moi.
    Enchères Bibliophiles: plus compliqué, le code reposait sur des numéros de catégories. Sans catégories, plus de code. Ce que j'ai constaté, c'est que les parties "Les plus chers" et "Les plus enchéris" fonctionnent encore à peu près.

    Paradoxalement, ce changement veut peut-être dire que ce sera plus facile pour les acheteurs de (re)faire de bonnes affaires sur eBay, puisque les livres seront sans doute moins vus, moins suivis…

    H

  4. Bonsoir, la disparition des mots -clés ou "accroches" semble déjà catastrophique. La recherche fonctionne avec seulement les tous premiers mots du titre de l'annonce publiée , d'où un résultat beaucoup trop réducteur, ou tellement vague qu'il est inutile .Si l'on indique en tête du titre de l'annonce un siècle , on obtient, non pas évidemment des livres publiés pendant ce siècle, mais n'importe quelle information , moderne le plus souvent , sur ce siècle . Si eBay voulait éloigner du site ses acheteurs, il ne s'y prendrait pas mieux .

  5. Gravissime pour les vendeurs pros j'imagine. Personnellement, en tant qu'acheter cela va continuer de m'éloigner du site que déjà je ne fréquentais plus trop.
    Mais j'imagine que pour tout l'écosystème des pros qui comptaient sur eBay, le coup porté est très rude.

  6. je ne suis pas vendeur, mais en tant que tout petit acheteur, je n'ai pas l'impression que ça va modifier mes habitudes.
    Il y a longtemps que je ne parcours plus les catégories avec ou sans mot-clefs ; j'en avais assez, en cherchant Candide Voltaire, de trouver tous les Folio et éditions scolaires, dans la catégorie Livres du XVIIIe.
    Et aussi de passer à côté d'une belle édition, uniquement parce que le vendeur l'a mise dans la mauvaise catégorie.
    Du coup je cherche en peaufinant les mots-clefs, sans indiquer de catégorie.

  7. Avant de paniquer, il faudrait se demander si un classement par date va être proposé à gauche des résultats (comme par exemple sur ebay.us – pre-1700, 1700-1799, 1800-1849 etc.-, et ebay.de). C’est différent de ce que l’on connaissait en France, mais pas vraiment moins efficace. Une seule catégorie livres anciens et des outils pour le tri par les dates. C’est sur cela qu’il faut insister auprès d'ebay : si ils veulent harmoniser, cela serait incohérent de leur part de ne pas procéder ainsi ; il faudra insister si besoin… 600000 livres mélangés ensemble, c'est juste contre-productif.

    Par ailleurs cette mesure est effectivement une harmonisation et correspond aux US à
    Books>Antiquarian & Collectible (sans sous-catégories, mais avec des outils pour rechercher par date à gauche). Vous remarquerez qu'"anciens et recherchés" est plus ou moins une traduction de "antiquarian & Collectible".
    Par contre en France nous n’avons pas
    Antiques>Books & Manuscripts>European
    (il y a l’équivalent en Allemagne et en Italie, en doublon de la catégorie équivalente à « anciens et recherchés »)

    Si une catégorie livres anciens s’ouvre dans les antiquités en France, ou si un système équivalent à celui des autres sites ebay permet un classement par les dates, les dégâts seront quasi-nuls. Par contre, si rien n'est fait, je le répète 600000 livres mélangés ensemble, c'est impraticable…

  8. Je viens de regarder tout cela. C'est moche en effet…
    Rude coup porté aux libraires dont eBay pouvait constituer un des piliers.
    Pour les acheteurs, la nouvelle formule est rédhibitoire tant elle va impose de passer du temps sur le site, à scroller des ouvrages sans intérêt.
    Hugues

  9. Je confirme que les modifications prévues devaient uniquement confondre les catégories "jusqu'au XVII et XVIII" avec XIX, pour ne dissocier que avant 1900 de 1900 à 1960. Ce serait déjà un moindre mal.

  10. Je leur ai écrit également, car de plus ce n'est pas ce qu'ils avaient annoncé comme changement de catégorie pour octobre, ce changement était annoncé mais les catégories livres avant 1900 et de 1900 à 1960 devaient subsister ? Trop de zèle de simplification lors de modif prog ?? Le seul point qui pourrait être positif ? C’est que cela décloisonne et donnera peut-être envie à des non bibliophiles d'acheter des livres anciens qu'ils trouveraient en cherchant de la bouquinerie et auxquels ils n'auraient pas pensé ? Jusqu’à maintenant si on mettait un livre XVIe il était très rapidement suivi par une trentaine de personne au moins, mais souvent des confrères, combien d'acheteurs réels ? ;)) Nous verrons bien lors des prochaines mises en vente si le nombre d'enchères et les prix chutent encore ? Il faudra que les ebayeurs utilisent les catégories des boutiques pour leurs recherches.

    Daniel B.

  11. Bonjour,

    A mon avis Catawiki n’est pas du tout la solution pour vendre des livres aux enchères. Étant professionnel, j’ai vendu quelques ouvrages sur ce site, l’expert (qui n’est expert que de nom !) ne se réfère, pour estimer un livre, qu’ au prix constaté sur internet, sans se soucier de savoir si c’est une édition originale, quelle est la qualité de la reliure, signée ou non, et des défauts habituels qui peuvent faire varier grandement une estimation. De plus, il faut attendre des semaines avant que le livre soit mis en vente et, en cas d’achat, patienter trois semaines avant d’être payé, bien entendu quand le soi-disant acheteur veut bien payer le livre (car plus d’une fois j’ai eu des acheteurs fantômes). Alors : non, Catawiki, comme Delcampe et bien d’autres ne remplaceront pas Ebay pour vendre régulièrement des livres.

    Cordialement,

    Laurent

  12. Catawiki semble constituer une partie de la réponse… Pas beaucoup plus précis, mais pro et respectueux des vendeurs… Si vous ne connaissez pas ce site, jetez-y un oeil… (je ne fais pas partie du C.A. 😉

    Sinon, je suis d'accord, décision incompréhensible de la part d'Ebay…

    B.

    Ps : je leur ai écrit, mais bon… Sans espoir… Je suis pourtant Power Seller et leur verse de grosses commissions tous les mois…

  13. En tant que libraire, mes livres 17e sont maintenant noyés dans un flot de merdes.
    En tant qu'acheteur, il va falloir modifier ma manière de chercher…

    Delcampe : zéro ou presque (pas de traffic en livres)
    Abebooks et compagnie : bof

    Bref, chers confrères libraires, que pouvons nous faire? Créer un nouveau site enchères/achat immédiat ?

  14. Il ne faut pas rêver! Ebay est une multinationale et ce système est déjà en place aux US je crois.
    Ce ne sont pas des appels téléphoniques ou des lettres qui changeront quoi que ce soit.
    C'est le moment d'explorer de nouvelles pistes, Hugues, ouvrez une boutique où vos lecteurs pourraient mettre leur livres en vente, professionnels comme particuliers.
    Benoît

  15. C'est en effet l'horreur pour les vendeurs, mais ça l'est tout autant pour les acheteurs. La différence étant que les premiers payent 10% pour un service désormais déplorable.

    Ca fait un peu balle dans le pied de leur part, et c'est une décision étrange, ce sont des catégories pourtant vivantes et actives qui doivent, au moins en France, leur rapporter pas mal de blé…

    Bad news, à suivre.

  16. Oui, effectivement, je viens de voir ça … impossible de s'y retrouver … Je ne sais pas quelle est la raison de ce changement ? L'ebayana va devenir plus nécessaire de jamais !
    Et merci Hugues pour ce post sur les "livres-médailles" que l'on rencontre parfois au détour des ventes mais auxquels je ne connaissais rien.
    Philippem

  17. Bonjour,
    Voici une information importante pour tous : Ebay a décidé unilatéralement aujourd'hui de changer totalement ses catégories dans la section livre ancien : il n'existe plus d'autre catégorie que "livre ancien et recherché". C'est fini pour les sous-catégories par siècle ou thème et en tant que vendeur, après une conversation houleuse au téléphone avec le SAV d'ebay (et j'engage tous les libraires à faire de même, j'étais le 10ème aujourd'hui d'après mon interlocuteur), je vais arrêter de vendre sur ce site afin que mes livres ne soient pas noyés dans une catégorie unique.
    Cordialement,
    SD

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