Agenda du Bibliophile: le salon du livre ancien à la halle Freyssinet, Paris

Amis Bibliophiles bonjour, 

À Paris l’édition hivernale du salon du vieux papier s’est transportée en la halle Freyssinet, proche de la station de métro Chevaleret. Le lieu est vaste, il s’agit d’anciens entrepôts qui contrairement à une précédente édition ne souffrent plus ni du froid ni du manque de lumière. L’intitulé de cette manifestation demande du souffle: “Antiquité Brocante, Livres et papiers anciens, photos et collections”!  En effet, deux salons sont couplés.Les très nombreux exposants se répartissent en antiquaires, bouquinistes et libraires. 


La gamme est large mais on note avec plaisir la présence de bonnes adresses parisiennes ou provinciales venues avec de belles et très belles choses. Que ceux qui ne seront pas nommés me pardonnent mais j’ai passé beaucoup de temps sur les stands de Anne Lamort, la librairie Cambon, la librairie Bertran de Rouen, la librairie Cluzel, la librairie Le Meur de Dijon, la bouquinerie Aurore, etc. 


Côté souvenirs, restent d’exceptionnelles reliures de Marius Michel chez Cluzel ou son associé du moment, une reliure de P-L Martin à la Bouquinerie Aurore, ailleurs le Rabelais en 3 tomes in-4° de 1741 illustré par Picart en trois volumes, et encore une reliure historiciste à la fanfare signée du relieur Chamagne en 1897 à Dijon sur “l’art du relieur” de Bosquet 1890, chez Le Meur…

Au final beaucoup de belles vitrines, difficile de ne pas passer un bon moment et de ne pas trouver quelque chose dans ce salon composite qui dure du 2 au 12 février.
Lauverjat

La lettre du bibliophile

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Miscellanées bibliophiles de Monsieur H. : le salon de Tarascon, Les Echos et les acquisitions non livresques de l’été…

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Amis Bibliophiles bonsoir,
Un été, un déménagement, qui me voit quitter la capitale des Gaules pour celle de la France, largement de quoi m’occuper, ma bibliothèque n’a d’ailleurs pas encore intégré mon nouveau domicile… Sommeil agité.
Quid novi? Une connexion internet capricieuse, un salon à Tarascon, un article vide dans Les Echos Investir et un compte-rendu des acquisitions estivales: est-ce parce que je suis abibliothèque (comme on serait apatride), que je n’ai acquis aucun ouvrage cet été? Je ne sais pas. Je n’ai rien trouvé dans la vente de Montignac d’ailleurs.
A noter sur vos tablettes, le 15 septembre, le « Marché aux livres anciens et métiers du livre », à Tarascon, salle du Panoramique, le dimanche 15 septembre 2013 (9h – 19h). Ce salon est organisé par notre ami Pierre Brillard, dont je reprends l’argumentaire qui va finir de vous décider à profiter de l’arrière-saison.

Pierre rappelle en effet aux  visiteurs, aux curieux et aux bibliophiles qui auraient encore envie d’arpenter les travées du marché, les avantages qu’ils ont à préférer ces salons à la vente en ligne :
– Pas de frais de port- On peut toucher la marchandise- Un escompte sur la vente est négociable- On peut boire un demi bien frais au café d’à côté- On rencontre d’autres passionnés- On apprend des choses en parlant avec le libraire- On marche un peu, ce qui est bon pour la santé- On peut y aller avec sa compagne- Si on fait le salon à l’occasion des journées du patrimoine, on peut faire des visites gratuites 
Comment hésiter?
A noter également, l’article du site Les Echos, au sein du dossier « Comment marier ses investissements avec ses passions? », et titré « Manuscrits et livres anciens, un marché d’exception ».
Un article étonnant, qui donne la parole à Mme Lamort, toujours très pertinente: « Anne Lamort, présidente du Syndicat national de la librairie ancienne et moderne (SLAM), « il est exclusivement constitué d’exceptions et il n’existe pas de “cours” permettant de mesurer une évolution quelconque» »…
… puis qui après un paragraphe « Spécualteurs s’abstenir », présente l’offre spéculative d’Aristophil, en rappelant que « Selon Aristophil, les prix ont augmenté de 8 % par an, en moyenne, ces dernières années, mais rien ne dit que ce mouvement se poursuivra, car la revente reste toujours ­aléatoire. »
Vous retrouverez l’article ici:http://bourse.lesechos.fr/infos-conseils-boursiers/dossier/Comment-marier-ses-investissements-avec-ses-passions/manuscrits-et-livres-anciens-un-marche-d-exception-906849.php
Côté acquisitions, pas de livre, mais ces deux objets insolites. Le premier est un diable, en bois, du 17ème siècle, selon le vendeur (professionnel), que j’aime beaucoup. Il mesure environ 35 centimètres et s’il en est parmi vous qui peuvent m’en dire plus, j’apprécierais beaucoup.


Le second est un crâne qui figurait au pied du mât d’artimon d’un navire du 17 ou du 18ème siècle, au dessus des traditionnels os entrecroisés. 

Il ne s’agît pas de flibuste, mais d’un symbole religieux qui était destiné à protéger les marins  (environ 20 x 20 cm).
H

1 Commentaire

  1. Lauverjat, il est malin, il publie son papier en fin de week-end et pendant qu'il fait des bonnes affaires à Freysinet, il me laisse aller voir l'expo sur les plans et Reliefs et Grand Palais !! 😉
    T

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