Une belle claie à identifier…

Maintenant que nous connaissons le mot adéquat, la claie, à ne pas confondre avec défet, je vous propose de partir sur la piste d’une claie présentée par Bertrand.

Bertrand a récupéré cette claie en faisant restaurer un ouvrage relié en veau brun et imprimé à Paris en 1541 (format petit in-8). Le fragment provient d’une charnière intérieure ou du contreplat. Sa taille? 155 x 42 mm. Il s’agît d’un manuscrit sur parchemin, portant deux belles lettres décorées en rouge, un N et un Y (ou un V).
Bertrand estime que ce fragment est antérieur à 1480 mais serait preneur de toute autre information, notamment sur le texte, qui est en latin, mais qu’il a du mal à déchiffrer (Raphael?), et donc encore plus à le traduire (Isa?).
Ensemble, peut-être parviendrons nous à l’aider. Quelqu’un est-il capable de le décrypter voire de le traduire (je pense aux latinistes). Avec un fragment de texte, qui sait, il est envisageable d’essayer d’identifier le texte. Ambitieux? Je sais!

H

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Les cabinets de lecture aux XVIIème et XVIIIème siècles

Les cabinets de lecture aux XVIIème et XVIIIème siècles

Amis Bibliophiles Bonsoir,

Ma parole, mais ce blog devient un vrai magazine (sourire)! En effet, je vous propose ce soir un article d’un nouveau contributeur, Philippe, alias Pilou, qui vous propose un message sur les cabinets de lecture. Je lui laisse la parole.
Les cabinets de lecture aux XVIIème et XVIIIème sièclesLe Blog du Bibliophile serait-il le digne héritier des grands cercles bibliophiliques du XIXème siècle ? Sûrement. En tout cas, c’est une certitude devant l’extinction des représentants traditionnels de cette dernière race. Mais qu’y avait-il avant ces sociétés bibliophiliques contemporaines ? Les lecteurs, de tous ordres, avaient à l’époque moderne un moyen moins onéreux que l’achat d’une bibliothèque pour s’abreuver en écrit.

C’est au XVIIème siècle qu’apparaissent les premiers « cabinets de lecture ». Il s’agissait dans les premiers temps d’offrir la possibilité, en l’échange d’un abonnement annuel, de lire les principales feuilles de nouvelles parues en Europe, à commencer en France par la célèbre Gazette de Renaudot créée en 1631. Peu à peu, l’offre de ces cabinets, salles de presse, s’étend, d’abord par une offre d’usuels (dictionnaires), puis à tous les types d’ouvrages, à partir du XVIIIème siècle. Loin du rôle de pôle culturel majeur des bibliothèques d’Etat, ou des critères de collectionnite aiguë des bibliothèques privées, les cabinets de lecture offrent un panel complet des ouvrages d’une période, souvent à l’image des librairies parfois.

Les propriétaires de ces cabinets sont d’ailleurs souvent libraires eux-mêmes, ou appartenant au milieu du commerce du livre, contrefacteurs ou vendeurs de livres interdits, toujours très porteurs pour attirer le lecteur potentiel. Pour le prix d’un abonnement, certes élevé pour la majorité des Français de l’époque (limitant ainsi la clientèle potentielle à la bourgeoisie et aux classes privilégiées, voire aux couches supérieures de la population rurale) d’environ 20 livres, l’abonné peut avoir accès à une grande partie des productions littéraires du temps (on compte par exemple dans le cabinet de Quillau à Lyon un total de 1726 titres en 1773) (1). Il faut également remarquer que, bien qu’onéreux, le prix de l’abonnement reste inférieur en général au prix d’une seule œuvre (il faut ainsi compter 20 livres pour l’achat des Œuvres de Corneille, édition 1773 chez Dufour en 10 volumes, 16 pour celles de Molière, la même année chez le même éditeur, etc.).(2)
L’essor majeur des premiers cabinets de lecture se situe dans la seconde partie du XVIIIème siècle. L’expansion des cabinets de lecture est forte dans les grandes villes du royaume. Entre 1759 et 1789, on compte treize cabinets pour Paris, et trente-six pour le reste du pays. Libraires et vendeurs de livre y trouvent un moyen d’écouler leurs stocks ou de trouver une utilité à leurs invendus. Mais plus encore en cette époque de salons et d’académie, ce sont les privés qui font les clubs du livre. On appelle ces cabinets privés des « chambres de lecture », lieux de sociabilité à la manière des salons culturels, où les lecteurs se réunissent autour d’une bibliothèque privée, parfois constituée par les fonds réunis des associés ou membres, pour discuter du livre et de son contenu.

Les cabinets de lecture aux XVIIème et XVIIIème siècles (2)
A. Young, Voyages en France, 1793. Il découvre à Nantes en 1788 l’une des 6 chambres de lecture de la ville, « institution commune aux grandes villes de l’Europe ». « Il y a trois pièces, une pour la lecture, une pour la conversation et la troisième est la bibliothèque. »

Il en va ainsi de la célèbre bibliothèque du Marquis Antoine de Paulmy d’Argenson (1722-1787), collectionneur et académiste, tenant bibliothèque à l’Hôtel de l’Arsenal, ayant créé l’une des plus belles collections privées de livres dans la seconde partie du XVIIIème siècle, composée en grande partie d’ouvrages rares et précieux (manuscrits médiévaux, etc.) ramenés de toute l’Europe. Son plus grand plaisir était d’ouvrir sa bibliothèque aux savants, hommes de lettre ou simple quidam (pas les gueux non plus, bien sûr !) pour réunir autour de lui une communauté d’adorateurs du livre, des arts et des lettres, à l’image de l’Académie à laquelle il appartenait.

Les cabinets de lecture aux XVIIème et XVIIIème siècles (3)Titre du premier des 10 volumes in-8 du catalogue de la bibliothèque du Duc de la Valliere, achetée dans son intégralité par le Marquis de Paulmy et mis à la disposition des savants. Sans compter l’ensemble des volumes de sa collection personnelle, soit environ 100000 volumes ( ! ).

Le livre acquiert un nouveau statut : de symbole d’une élite culturelle riche, il devient produit de consommation. Des pratiques nouvelles apparaissent pour la diffusion des livres : l’abonnement se diversifie, on peut alors s’abonner à l’année, comme à la séance de lecture ; les libraires n’hésitent plus à dépecer leurs livres en plusieurs parties pour permettre à plusieurs lecteurs de lire une même œuvre, morceau par morceau (NdA : à noter d’ailleurs que ce système de lecture se rapproche d’un ancien procédé universitaire médiéval appelé la Pecia, qui consistait à recopier les manuscrits chapitre par chapitre pour permettre aux étudiants d’emporter les morceaux qui les intéressaient. Je n’ai pas trouvé cette référence dans les divers ouvrages que j’ai consulté pour écrire l’article…), etc.
Les cabinets de lecture aux XVIIème et XVIIIème siècles (4)
Rousseau, Lettres de Deux Amans, 1762. Best-seller de l’époque, il fut également l’un des livres les plus demandés par les lecteurs. Pour répondre à cette demande, les propriétaires de cabinets n’hésitèrent pas à découper l’œuvre en cahiers pour les louer à la journée au plus de monde possible.

Les cabinets ne sont pas les seuls espaces nouveaux de la sociabilité apparaissant à ce tournant de l’Ancien Régime, où se développe une certaine forme de liberté d’expression, toute relative encore. D’autres sociétés littéraires émergent, sous l’influence notamment des francs-maçons, telle la Société des Neufs Sœurs ou Société Apollonienne, fondée vers 1780, qui s’était spécialisée dans la lecture publique. Elles permettent ainsi aux exclus des cercles fermés des académies et des salons de participer à leur tour aux discussions philosophiques, politiques ou littéraires du temps, élément majeur du développement de l’opinion publique au XVIIIème siècle.
La Révolution vient modifier profondément les acquis de la société d’Ancien Régime dans le milieu littéraire. Nombres de libraires et de cabinets de lecture font faillite. Seuls les représentants majeurs de l’édition du XVIIIème siècle parviennent à résister à l’évolution des marchés (notamment Firmin-Didot et Panckoucke). Cependant, l’idée première du cabinet de lecture, à savoir mettre les livres à disposition du plus grand nombre pour un prix modique, survit et reprend son essor au moment de la Restauration de la Monarchie, après 1815.

A suivre…

Merci Philippe!

H

Note :
(1) Béatrice Braud, « La diffusion des dictionnaires », p218, in F. Barbier, S. Juratic, D. Varry (s.d.), L’Europe et le Livre, Réseaux et pratiques du négoce de librairie XVIe-XIXe siècles, Ed. Klincksieck, Paris, 1996
(2) Michel Marion, « Approches du prix du livre », p349, in F.Barbier et alli, op.cit.

Bibliographie sommaire :
– F. Barbier, L’Histoire du Livre, coll. U, Armand Colin, Paris, 2000
– F. Barbier, S. Juratic, D. Varry (s.d.), L’Europe et le Livre, Réseaux et pratiques du négoce de librairie XVIe-XIXe siècles, Ed. Klincksieck, Paris, 1996
– D. Roche, La France des Lumières, Fayard, Paris, 1993
– A. Zysberg, La Monarchie des Lumières, 1715-1786, coll. Points Histoire, Seuil, Paris, 2002.

28 Commentaires

  1. Ok avec Isa et Bertrand. Finalement, en restaurant l’ouvrage qui lui a permis de découvrir la claie, Bertrand a sans doute permis à un ouvrage de survivre aux dommages du temps, tout en révélant l’existence de cette claie…
    Une renaissance et une deuxième naissance en quelque sorte.
    Une belle histoire en tout cas.
    Max

  2. Bonsoir,
    On peut estimer aussi que ce morceau de parchemin, utilisé comme un simple accessoire, a retrouvé une certaine « dignité » en recouvrant son « identité ».
    Personnellement, j’aime bien la manière de voir de Bertrand. Si ce parchemin avait été choisi en raison de son contenu pour la reliure du livre, c’eût été regrettable de l’en séparer, mais ce n’est pas le cas ici. De toute façon, la reliure restaurée ne peut plus être tout à fait la même, non ?
    Tiens, voilà une idée de futur article pour les non-spécialistes comme moi : comment restaure-t-on une reliure ancienne ?
    Cordialement,
    Isabelle

  3. On peut débattre sur ce point, mais la séparation de corps a eu lieu…

    Ce livre circule maintenant amputé d’une partie de son histoire, même technique, même peu visible, perdue pour les futurs possesseurs. J’aurais aimé lire que le document avait été transmis avec le livre…

    Vous voyez, cela va au-dela de la notion de valeur marchande; c’est presque une question philosophique.

    Raphael

  4. Je crois que je ferais pareil que Bertrand à sa place. Pensez-vous que cela ajoute à la valeur du livre restauré?
    Meric encore pour ce beau travail d’équipe, qui a impressionné pas mal de monde je crois…
    Hugues

  5. Mille merci à Isabelle qui fait remonter ce fragment bien au delà de mes espérances. Le XIIè siècle ! Qui eut osé en rêver ? Merci.

    Pour répondre au dernier message de Raphaël, très intéressant, je dirais que ce fragment devient de plein droit un objet d’histoire à part entière, détaché du livre (puisque le livre restauré, et vendu… puisque je suis libraire comme tout le monde le sais ici et que le sort de mes livres est de ne pas rester longtemps en ma possession…)
    ce « noble » fragment sera sans l’une des choses que je conserverai précieusement, sans y attacher ni prix ni valeur, comme un morceau d’histoire du livre.

    Probablement très prochainement mis en valeur dans un cadre adéquat et sous verre (adéquat aussi… il faut que je trouve le moyen de conserver ce document sans qu’il s’altère avec le temps),

    une légende au dos du cadre retracera l’historique du morceau de parchemin que chacun de vous ici aurait permis de retracer.

    Mille mercis.
    Je vous proposerai sans doute très bientôt de nouveaux challenges de ce type.

    Amitiés bibliophiliques,

    Bertrand

  6. Merci Bertrand de ces précisions.

    Comment allez-vous considérer cette pièce maintenant ? Comme un déchet opératoire (même noble) ou toujours comme un élément structurel du livre,même s’il en est détaché, et donc à transmettre avec lui ?

    Amicalement
    Raphael

  7. Re-bonjour !
    J’ai pu contacter une amie, ancienne élève de l’Ecole des Chartes et voici ce qu’elle m’a répondu : l’oeuvre d’Isidore de Séville a souvent fait l’objet de copies. La datation précise d’un manuscrit est assez difficile mais après comparaison avec d’autres manuscrits, il semble que celui-ci date du début ou de la mi XIIème siècle. Cela peut être un peu plus récent si le copiste a gardé des habitudes anciennes. Les abréviations utilisées prouvent qu’il s’agit d’un manuscrit français.
    Mission accomplie : l’union (des lecteurs du blog et de leurs amis) fait la force !
    Cordialement,
    Isabelle

  8. Le volume en question est un petit-8 relié en pein veau brun estampé à froid (reliure parisienne des années 1540 – strictement contemporaine de l’ouvrage qu’elle contient). Elle recouvre les commentaires de l’Apocalypse par Rupert de Deutz, imprimés à Paris en 1541. Voilà.

    Bonnes recherches paléographiques.

    Amitiés bibliophiliques,

    Bertrand

  9. Un grand merci Isabelle,
    maintenant une question demeure, destinée aux paléographes confirmés ou en herbe qui fréquentent ce blog : A quelle date peut-on bien faire remonter ce fragment manuscrit ? XVIè siècle (je ne pense pas) ? XVè siècle ? possible, mais peut-on être plus précis ? XIVè siècle ? possible également ?

    Aux spécialistes de trancher.

    Amitiés bibliophiliques,

    Bertrand

  10. Bonjour,
    Pour les curieux, voici ce que je pense avoir compris du texte commençant par un Y :
    XXIIII. De hypocrisin.

    24.1. Hypocrita uerba sanctorum habet, uitam non habet, et quos per sermonem doctrinae genuerit, non fouet exemplis, sed deserit, quia, quos uerbo aedificat, uita et moribus destruit.

    24.2. Hypocritae simulatores dicuntur, qui iusti non esse quaerunt, sed tantum uideri cupiunt. Hii mala agunt, et bona profitentur.

    De l’hypocrisie

    24.1. L’hypocrite a le langage des Saints mais n’en a pas la vie, et ceux qu’il aura faits naître à la doctrine chrétienne par son discours, il ne les entretient pas avec de bons exemples mais les abandonne, car, ceux qu’il y a amenés par sa parole, il les détruit par sa vie et par ses mœurs.
    24.2. On dit que les hypocrites sont des simulateurs qui ne cherchent pas à être justes mais qui désirent seulement le paraître. Ils agissent mal et promettent le bien.

    N’étant pas du tout une spécialiste du latin tardif, je ne garantis pas à 100% l’exactitude de tous les termes, mais le sens général est là.
    (Petite parenthèse pour les latinistes : j’ai acquis le nouveau Gaffiot (paru vers 2000) et il donne sur le latin chrétien de précieux renseignements qu’on ne trouve pas dans l’ancien plutôt centré sur le latin plus classique. Bref, n’hésitez pas à vous le procurer, même s’il n’a pas le charme de l’ancien)

    Cordialement,
    Isabelle

  11. Depuis hier soir, le vieux qui croyait en savoir beaucoup (j’étais sur la piste, mais moins rapide que vous..)suit discrètement et avec amusement vos (d)ébats latins : j’ai vraiment hâte de vous rencontrer tous ! Quel bonheur de partager, sur un blog ou ailleurs, toutes vos richesses !
    Réflexion faite, « Le magazine du Bibliophile » offre bien des articles où sont répertoriés des libraires, sans qu’ils soient considérés comme des publicités : Hugues, Bertrand, Isabelle et les autres, aidez-moi à la rédaction d’un article sur « Le blog du Bibliophile » que je proposerai dans un très prochain numéro.

    Avec toutes mes félicitations, mon admiration et mes sentiments bibliologiques les plus respectueusement attentionnés.

    Jean-Paul

  12. Comme les voisins du dessus anticipent bruyamment les Saturnales, je poursuis la lecture de ce même chapitre 32 (32.6 et 32.7 pour l’édition suivie par Isa) au verso :

    [Salubriter] accipiunt iusti, quotiens de suis excessibus/
    [arguuntur]; superflua autem est humilitas eorum qui se gessisse/
    [a]ccusant quae non admiserunt. Qui uero sine adrogantia/
    [bo]na [facta sua] pronuntiat, procul dubio nequaquam/
    [pec]cat. Est quorundam excusatio peruersorum, qui, dum pro suis/ […].

    En évaluant le nombre de lignes manquantes, il doit être possible de reconstituer les dimensions du parchemin. En tout cas, l’organisation du texte suggère qu’il était plié en deux au milieu pour former un bifolium avec le « Y » en i et le « N » en ii.

    Maintenant il est temps de rejoindre les bras de Morphée…même si il pique !

    Raphael

  13. Tout à fait OK avec Isa:
    On arrive à lire (/=à la ligne, []=lacune):

    Non debet (titre De correpcione fraterna)/
    vicia aliena corripere [quiadhuc viciorum conta]/
    gionibus servit. Improbum [enim est arguere quicquam]/
    in alio, quod adhuc reprehendit in seipso. Qui enim/

    Un peu de morale ne nous fera pas de mal…

    Raphael

  14. Re-bonsoir,
    Je n’ai vraiment pas le courage de faire une traduction détaillée ce soir, mais le sens général est le suivant : il n’est pas bien de reprocher aux autres (à ses « frères ») des fautes dont on est soi-même l’esclave, alors même qu’on n’est pas capable de s’en corriger soi-même.
    Bonne nuit !
    Isabelle

  15. bis !
    on est deux à être scotchés !

    Vraiment un grand bravo et mille merci à tous ceux qui se sont penchés sur ce petit fragment d’histoire.

    Désormais ce fragment a une histoire ! Grâce à vous.

    Je vais essayer d’en savoir plus sur ce texte.

    Concernant la graphie, quelqu’un peut-il préciser la date de ce manuscrit ??

    Amitié et Respect bibliophilique,

    Bertrand

  16. Bonsoir,
    Je crois avoir trouvé l’extrait en question. C’est la suite du texte d’Isidore, comme l’a bien trouvé Raphael. C’est encore le livre 3
    La partie en rouge est le titre du chapitre : « De correptione fraterna ». Le reste est le texte de ce chapitre XXXII :

    XXXII. De correptione fraterna.

    32.1. Non debet uitia aliena corripere qui adhuc uitiorum contagionibus seruit. Inprobum est enim arguere quemquam in alio quod adhuc reprehendit in semetipso.
    (texte trouvé à l’adresse suivante :
    http://www.thelatinlibrary.com/isidore/
    sententiae3.shtml)
    Il est tard et je tenterai une traduction demain quand je pourrai ouvrir les yeux !
    Cordialement,
    Isabelle

  17. Ah bah non alors! Au boulot Pilou ! On ne vas pas s’arrêter là tout de même. Mais c’est un début. Je pense que ce qui serait bien et décisif serait de parvenir à transcrire le mot en rouge à la suite de la lettrine N qui débute la locution Nondebet de … dommage la fin du dernier mot en rouge est en grande partie effacé…

    Merci d’avance,

    Amicalement, Bertrand.

  18. Bonsoir à tous,

    Ne pourrait-il pas s’agir du « De summo bono » d’Isidore de Séville (ou « Les Sentences »), particulièrement du chapitre 24 du livre 3 qui commence avec la belle lettre Y par « Ypocrita verba sanctorum… » et qu’on arrive à deviner jusqu’à « …sed deserit », avec les formes contractées ?

    …Aux latinistes de faire maintenant.

    Raphael

  19. J’ai du mal à déchiffrer sur les photos. C’est un peu petit. Hugues connaît mon mail, si vous voulez que je vous aide un peu! Un peu de paléo n’est pas de refus? 😉

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