Xavier : Portrait d’un Bibliopégimane

Amis Bibliophiles Bonjour,

Comment les autres vivent-ils leur bibliophilie? Vous le saurez en lisant les portraits de bibliophiles que je vous propose régulièrement sur le blog.

Aujourd’hui, découvrez Xavier, qui sera présent au dîner des bibliophiles le 17/12, et dont l’approche est très particulière.

Bonjour Xavier, pourriez-vous nous parler un peu de vous et de votre bibliothèque?

Bonjour à tous, je m’appelle Xavier, j’ai 42 ans, dans la vraie vie j’ai un emploi dans la sécurité informatique (spécialité les…virus), donc… très (trop) éloigné des livres.
Ma bibliothèque est en grande partie constituée d’ouvrages sur la reliure, de catalogues d’expositions, manuels de réparation en Français et en Anglais, manuels de dorure ou de son histoire, de fabrication de chemises/étuis et autres boîtes de protection, de manuels de bibliophilie, d’ouvrages sur les moulins à papier, de papier marbré, imprimeurs/caractères, filigranes, etc.
Depuis quand la passion de la bibliophilie s’est-elle emparée de vous?

Ma passion des livres remonte à mon enfance. La bibliophilie à proprement dit, m’est venue vers 1994, en suivant des cours du soir de reliure d’art, j’ai suivi ces cours durant 3 ans. J’y ai appris l’art de faire, mais pas la rapidité, et à partir de ce moment j’ai commencé à rechercher des livres qui « méritaient » une reliure de protection, et j’ai travaillé dessus lors des mes cours; car on ne relie pas n’importe quoi, il faut que l’ouvrage le mérite.
Par la suite, on m’a enseigné à garder toutes les parties d’un livre, d’où le fameux « couv. et dos. cons. » Aujourd’hui, je parle plus de reliure que je n’en fais, je reprendrai des cours en 2008 pour me « remettre dans le bain » et mobiliser du temps pour cette activité.

Donc depuis quelques années, je me sers de ces acquis pour effectuer les quelques réparations de mes livres, (nettoyage, réparation de pages, recollage de dos, etc.)
Quels sont vos domaines de prédilection, ou votre approche est-elle éclectique et vous fonctionnez au coup de cœur?

On l’aura deviné….LA RELIURE et tout l’art du livre, books on books disent les Anglophones. Et à une moindre échelle : esoterica, brigandage, crimes et délits, pirates des mers, un peu de curiosa, et les ex-libris

Où achetez-vous vos livres? Internet salons, libraires?

Je n’achéte sérieusement « un peu plus cher » que depuis fin 2005, ma collection est déjà bien fournie. Ici, j’ai fait le calcul : 28% sur internet, 18% Ebay, 32% les librairies, 11% les salons, 11% pour les SVV (chiffre en nette progression).
Ceci mérite des explications.
28% d’achat via internet veut dire : achats à des libraires lointains (étranger, France, quand je peux je récupère en main propre), via AbeBooks, Oak Knoll, ViaLibri, Chapitre, PriceMinister…
32% d’achat en librairie signifie : achat en direct à la BNF/BHVP (cat. d’expositions)/libraires des puces de Clignancourt, Parc Brassens (très peu d’achats).
11% de SVV en France/Belgique, enchères par téléphone ou assis dans la salle, mais plus jamais par ordre d’achat ferme (NDLR : un sujet que j’aborderai bientôt).
Quel est le ou les livres qui vous font rêver? Et les livres que vous possédez déjà et qui vous sont particulièrement chers?

Je rêve devant :
les Grolier, Maioli, Pillone, les roses de Redouté, la chronique de Nuremberg, Duhamel du Monceau et son Traité des arbres fruitiers et sur ces constructions navales, les reliures médiévales, islamiques, les reliures de Cretté (le MAITRE des filets), etc.
et ….je ne rêve pas devant : les reliures à plaques, les pleines toiles éditeur (même si c’est pratique pour « les outils du libraire »)
et ….. j’aime discuter avec : Mr de Verbizier (le doreur de la rue Buffon, à Paris), Mr Desmars (avec lequel j’ai suivi ses cours « d’initiation à la bibliophilie », Galaxidion/association GIPPE)
Je possède et ils me sont chers :
– Mon tout premier achat « sérieux » (10 ans déjà) en bibliophilie :
R.Devauchelle- La reliure, recherches historiques, techniques et biographiques sur la reliure Française, édition de tête et son portfolio, achat en librairie, et un autre Devauchelle et « La Reliure en France, de ses origines à nos jours. 1959-1961 », acheté en salle.
– A.Jammes-La réforme de la typographie royale sous Louis XIV, le Grandjean. Gr. in-folio de 1961, achat en SVV (une bouchée de pain !)
– Mes ouvrages d’Octave Uzanne, Gumuchian et son catalogue de Reliures du XVe au XIX siècle, Béraldi et son pendant les 4 volumes de Ch.Meunier (un régal !), mes quelques livres de Marius Michel, les 2 manuels de reliure de Gruel, mes catalogues de ventes Beraldi, Bérès, Rahir, Vicaire…
– Enfin, deux de mes livres favoris sont « le catalogue des livres de M. le comte de Fortsas », et son analyse par Vincent Fuente-Histoire de la bibliothèquedu comte de Fortsas ». Tout deux disponibles aux éditions des cendres (un achat économique !). (NDLR, j’en ai déjà longuement parlé sur le blog, si le sujet vous intéresse).

Enfin, vous êtes un visiteur fidèle du blog… qu’en attendez-vous? »

En premier qu’il m’instruise et me distraie, j’aime beaucoup y lire les débats (y ont étés parfois virulents à mon goût, mais depuis quelque temps, la barre a été redressée et j’apprécie vraiment beaucoup plus)

Merci beaucoup Xavier, à bientôt!

H

Les Images :
– Uzanne : L’art dans la décoration extérieure des livres en France et à l’étranger. Les couv. illustrées, les cartonnages d’éditeurs, la reliure d’art
P., L-Henry May,1898, in-4. 64 ill. h.t, III-307pp , 128 ill. en coul. par Louis Rhead. couv. art nouveau réalisée en couleurs par l’artiste d’origine américaine Louis Rhead (1857-1926)
Maroquin citron, dos à nerfs orné et mosaïqué, plats encadrés d’une large mosaïque de mar. bleu foncé, de filets dorés et d’un semis de fleurons au centre des plats repoussés, dentelle intérieure, gardes de moire. [Becquet]. Les couv. illustrées en couleurs cons.
– Uzanne : La reliure moderne, artistique et fantaisiste
P., Rouveyre, 1887, front. gravé de Lynch, et de 72 pl. ht représentant des reliures, chaque pl. est protégée par une serpente qui porte un numéro et la description de la reliure.

– Maruis Michel : Exposition rétrospective. Mai-juin 1927.
P., Ecole Estienne, 1927.
In-4 br, couv. imprimée. Catalogue de cette exposition rétrospective consacrée à Marius Michel au Palais des Beaux-Arts de la Ville de Paris en mai-juin 1927.

– Gruel : Manuel historique et bibliographique de l’amateur de reliures
Paris, Gruel, Engelmann et Leclerc, 1887-1905. in-4.
L’ill. comprend de très nombreuses pl. en héliogravure et en chromolithographie h.t.
Tiré à 1000 ex. numérotés pour le premier vol. (à 50 ex. sur japon, 250 sur papier des Vosges et 700 sur Rives) et 700 numérotés pour le second (à 50 ex. sur japon, 50 ex. sur papier des Vosges et 600 ex. sur Rives)
2 vol. in-4, reliure différente sur chaque vol., v1 : ex. 666, demi reliure genre monastique, veau, coins, composition de fers estampés à froid à la main, signée [Gruel] en queue, dos à 5 nerfs ornés
v2 : ex. 312. dos à 5 nerfs)
– L’enfer : Apollinaire (G.), Fleuret (Fernand), Perceau (Louis)-L’enfer de la Bibliothèque nationale, icono-bio-bibliographique descriptive, critique et raisonnée, complète à ce jour de tous les ouvrages composant cette célèbre collection.
P., Bibliothèque des curieux, 1919.
Cat. des ouvrages conservés sous la cote « Enfer » à la Réserve du département des Imprimés.
L’édition de 1919 ne diffère que par la préface de la précédente, publiée en 1913 par le Mercure de France. Classement dans l’ordre des cotes. Table des titres, index des noms d’auteurs, préfaciers, annotateurs, traducteurs et illustrateurs.
demi veau vert foncé, dos lisse, ex. 671 sur vélin

La lettre du bibliophile

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À lire ensuite

Portrait d’une jeune relieure: Maud Morel, de l’histoire médiévale, ses reliures à l’amour du livre

Portrait d'une jeune relieure: Maud Morel, de l'histoire médiévale, ses reliures à l'amour du livre

Amis Bibliophiles bonsoir,
Certaines Cassandre trouvent qu’il n’y a plus de livres, d’autres qu’il n’y a plus de bibliophiles, certaines qu’il n’y a plus de doreurs, de relieurs, qu’ebay détruit tout, que le Grand Palais c’est nul, que Brassens c’est nul, que les librairies c’est nul, que les ventes aux enchères c’est snob, etc. Ah on en a des pessimistes en matière de bibliophilie, des « c’était mieux avant »! Et pourtant, et pourtant, je suis un de ces incorrigibles optimistes qui pensent que le petit monde du livre ancien est un petit monde fort dynamique, avec une génération d’acteurs qui montent, de bibliophiles qui mûrissent, de livres encore à découvrir (si je m’écoutais, je me lancerais dans un blog, tiens! :)…).
Parmi ces acteurs, après vous avoir présenté Daniel la semaine passée, j’aimerais vous présenter ce soir une jeune relieure, Maud, qui s’est installée il y a à peine un mois.
Reliure à mors ouvertsBonjour Maud, pourriez-vous nous parler de vous et de votre atelier?

Bonjour à vous. C’est un grand plaisir pour moi que d’être citée ici. Cet article récompense le travail accompli pour créer mon atelier. En effet, Reliure Morel existe officiellement depuis le 1er décembre 2011. C’est à Valence, dans la superbe région de la Drôme que je me suis installée après avoir grandi et vécu en Bourgogne.
Quelle est votre formation?
Après le lycée, je suis entrée à l’université où j’ai obtenu une maîtrise d’histoire médiévale. Pendant cette année de recherche mon contact avec les livres et documents anciens était quasi quotidien. J’avais la chance de travailler sur un sujet peu étudié (les chantres au XVème siècle); les documents que je traitais étaient donc si rarement consultés qu’ils n’avaient jamais été microfilmés et encore moins numérisés !
Malgré tout le plaisir éprouvé à étudier l’histoire, il me manquait cependant le travail de la main. Et la reliure pouvait réunir les deux. Mon père est menuisier, il m’a très tôt transmis un intérêt fort pour la création manuelle. J’ai donc terminé mon année de maîtrise et suis entrée, en 2009, à l’école-atelier « Les Ateliers d’Or », à Semur-en-Auxois, en Bourgogne. C’est Mme Laetitia Campedelli, relieur-plasticien à l’Isle-sur-la-Sorgue qui nous dispensait les cours de reliure et de dorure. Mme Martine Locicéro (doreur à Paris) et feu Mr Rafael Tarifa (relieur-doreur de la Banque de France) sont venus régulièrement nous faire part de leur connaissances.
Lors cette année de formation j’ai été admise en stage dans l’atelier de reliure de la Banque de France, sous l’égide de Mr Rafael Tarifa. Il avait pour spécialités la reliure des livres de grand format et des techniques de dorure particulières (la dorure au blanc d’œuf par exemple). Ce séjour à la Banque de France fut pour moi d’une richesse inouïe, tant sur le plan technique, que sur le plan humain. Pendant cette période, j’ai rencontré des personnes formidables, un réseau d’amis/confrères sur qui je peux compter. En effet, depuis 2009, je poursuis ma formation en autodidacte, en soumettant mes travaux et en exposant ma progression à leur jugement.
Reliure à mors ouverts, mosaïquée de papier, parchemin et box.Depuis quand êtes vous passionnée par la reliure?
La passion pour la lecture m’est venue très tôt, celle pour le livre est venue progressivement. C’est surtout au sein des Archives, lors de mes recherches universitaires que j’ai réellement perçu la beauté du livre relié et les infinies possibilités plastiques qu’offre la reliure. Cet intérêt grandissant s’est naturellement accru lorsque j’ai commencé à apprendre la reliure et à rencontrer des relieurs.
La reliure est-elle un art ?
Oui, parce la fonctionnalité d’une reliure traditionnelle ou de création (solidité, maniabilité…) s’accompagne toujours d’une recherche esthétique. En effet, si l’on met de côté les boîtes de conservation et autres compactus, une reliure est en général destinée à être exposée dans une bibliothèque. Elle a, je pense, un rôle un peu aguicheur, au service du livre. Elle attire le regard du bibliophile, le séduit pour qu’il l’ouvre et découvre le livre qu’elle contient. La reliure est aussi un hommage a ce livre qu’elle protège. On ne prendra pas de la jute pour fabriquer l’écrin d’un bijou, mais un satin capable de le mettre en valeur.
Reliure à plats rapportésOutre son savoir-faire, le relieur met donc également sa créativité au service de cette discipline. La couleur, la texture des matériaux, le galbe d’un plat, la tranchefile…Tout est matière à l’expression de sa sensibilité. Je crois que la reliure est l’art des artistes timides. De ceux qui n’osent pas exposer le fruit de leur inspiration sur une toile format raisin mais plus volontiers dans une tranchefile, dans un cuir mosaïqué, dans un nerf bien travaillé…
Que ressentez-vous quand vous vous occupez d’un livre ? Comment travaillez-vous ?
Quand je commence à travailler sur un livre, je ressens une pointe d’excitation, une sorte d’empathie pour cet objet. Je suis contente pour lui, parce qu’ils va être soigné et embelli. Mais comme je sais aussi que quelqu’un tient à lui, et que c’est un objet fragile, la concentration prend donc vite le dessus. S’installe alors dans l’atelier un silence studieux parfois ponctué de musique quand une étape demande de l’énergie ou par l’écoute d’un livre audio quand la couture est longue…
Le respect du livre est l’enjeu essentiel du relieur. Respecter le livre c’est évidemment ne pas l’abîmer mais c’est surtout respecter l’esprit du livre. C’est pourquoi je travaille toujours en me remémorant l’identité du livre : son sujet, son auteur, son propriétaire, son histoire… La conception d’une reliure doit prendre en compte tous ces aspects et ils doivent guider les gestes du relieur. C’est pourquoi je place le contact avec le propriétaire du livre au centre de mon travail.
Faites vous uniquement de la reliure, ou également de la dorure et de la restauration? Avez-vous une période de prédilection? Restaurez vous les livres anciens?
Pour le moment je fais uniquement de la reliure. Pour la dorure et la restauration, je m’en remets aux professionnels que je connais et en qui j’ai une totale confiance. Cependant, j’envisage de me former à la restauration des reliures et papiers anciens, après de Monsieur Olivier Maupin. C’est prévu pour cette année !
Reliure d’un cahier uniqueUne période de prédilection ? Les reliures médiévales, parce ce sont de belles demoiselles un peu rustres, et cela les rend attachantes.Mais j’entends bien qu’une fois formée aux techniques de restauration, j’emploierais ce savoir-faire au service de toutes les reliures, car toutes le méritent.
Que préférez-vous dans la reliure?
La plaçure : toutes les étapes de réparation des pages, de couture des cahiers. Le contact avec le livre est total, pages après pages, on l’ausculte, on le soigne…La couvrure : c’est l’étape la plus grisante. C’est très stressant mais, enfin, on arrive au résultat tant attendu !
Reliure islamiqueQuelle serait la reliure de vos rêves ?
Maintenant que je pratique la reliure, et que je connais l’étendue des techniques et des décors possibles, il m’est difficile de répondre à cette question. La reliure de mes rêves serait sans doute la reliure du livre de mes rêves, mais j’ai tout autant de mal à le définir.
Parlons plutôt des reliures qui me font rêver : les reliures carolingiennes pour la diversité des matériaux utilisés (ivoire, pierres, métal), les reliures à entrelacs d’Henri II (raffinement de la mosaïque de cuir), et des reliures plus contemporaines comme celles de Philippe Fié (modernité des décors et des matériaux utilisés) ou de Brigitte Benoist (décors mobiles).
Avez-vous des matériaux favoris ?
J’aime beaucoup travailler le cuir côté chair, pour l’aspect molletonné, le toucher doux… J’aime également le parchemin pour sa couleur ou plutôt son absence de couleur (ni blanc, ni beige). Je n’ai pas encore eu l’occasion de travailler les cuirs exotiques, mais cela me tente beaucoup. (perche du nil, patte d’autruche…) Pardon par avance si je choque les défenseurs des animaux mais ces peaux ont une texture et des motifs absolument somptueux.

Etes vous également bibliophile? Si oui, quels sont les livres qui vous intéressent et où achetez vous vos livres? Internet, salons, libraires?
Je suis une bibliophile débutante. J’achète encore par coup de cœur (libraires et internet) : principalement sur la Bourgogne, ma région natale et sur les voyages (j’aime beaucoup lire les descriptions de pays et de coutumes selon les époques, on lit des choses parfois surprenantes). Mon compagnon, s’intéresse surtout aux sciences et à leur vulgarisation (Louis Figuier notamment). Mais notre passion commune c’est la montagne, nous sommes donc de plus en plus tentés par l’achat de livres sur ce thème. La dernière exposition de la bibliothèque d’étude de Grenoble nous a encouragé dans ce choix. Nous prendrons garde cependant à ne pas être trop jaloux de la bibliothèque de Mr Barféty!
Vous savez que les lecteurs du blog aiment les histoires, auriez-vous une anecdote à nous raconter concernant la reliure, ou autre chose qui touche à la bibliophilie?
Mon premier achat bibliophilique : Numquid et tu ? La personne qui me l’a vendu n’avait cure de ce petit livre. Elle me vendait un lot de livres sur la Bourgogne et avait glissé celui-ci pour s’en débarrasser. Je l’ai pris sans avoir moi-même d’intérêt particulier pour l’œuvre de Gide. De retour chez moi j’ai eu une bonne surprise et ma première fierté de bibliophile : l’exemplaire était numéroté, hors commerce et signé de la main de l’auteur. Je ne suis pas devenue adepte d’André Gide mais j’ai compris ce que ressentaient les chasseurs de livres.
Evoquons pour finir les aspects pratiques… au cas où l’un des lecteurs du blog souhaitait vous confier un livre… Comment faire?
Me contacter par téléphone (0 648  250 668), par mail (contact@reliure-morel.com) ou par courrier (8 rue de Belfort, 26000 Valence). Nous parlerons du livre à relier et de ce que vous voulez pour lui. Naturellement Il faudra ensuite que je l’examine pour définir la reliure qui lui convient et les réparations que son état nécessite. Chacun est donc le bienvenu dans mon atelier. Il est possible également de visiter le site internet de l’atelier ( www.reliure-morel.com ) pour en savoir plus sur mon travail et vous donner des idées quant à la structure ou au décor dont vous avez envie. .
Des projets ?
Oui, plusieurs! Me former à la restauration, comme je vous l’indiquais plus haut.Participer au concours de la Foire Internationale aux Livres d’Exception de la Médiathèque d’Albi (prix Rochegude et Prix Jalby)Participer (peut-être) à l’un des concours organisés par l’ARA : « Paris relié »Faire l’ascension du Kilimandjaro, donc relier comme il se doit mon journal de voyage !
Merci Maud, bon voyage!H

5 Commentaires

  1. Ce genre d’article( portrait et superbes photos) est pour moi un vrai régal et me conforte dans ma visite quotidienne sur le blog que j’ai découvert récemment. Désolé de ne pas pouvoir partager votre diner du 17 decembre prochain.
    Bravo & merci.

  2. en parlant de Livres sur les Livres, je conseille à tous ici d’acquérir au plus vite ou de consulter en bibliothèque pour ceux qui le peuvent l’ouvrage suivant :

    Connaissances nécessaires à un bibliophile par Edouard ROUVEYRE (le père de André Rouveyre). Paris, Ed. Rouveyre – G. Blond, 1899. 10 volumes in-8, très nombreuses planches, illustrations dans le texte. Cinquième édition, la plus complète. Assez difficile à trouver et pas très bon marché mais indispensable documentation pour l’histoire du livre et de la bibliophilie.

    Amitiés, Bertrand

  3. Pour moi, Uzanne et les Livres sur les Livres en commun avec Jean-Paul et Xavier.

    Mais à quelle heure va-t-on se coucher le 17 décembre ? Que de conversations passionnantes à venir.

    Si vous n’êtes pas encore inscrits pour le dîner du 17 décembre au soir à Paris, faites-le vite ! Ce sera un grand moment du blog, c’est certain.

    PS : J’ai transmis un petit article complémentaire au portrait de Xavier qui est en phase d’approbation par le maître des lieux… vous devriez le voir très bientôt en ligne.

    Amitiés, Bertrand.

  4. Heureux de pouvoir rencontrer Xavier le 17/12 prochain ! Nous avons au moins quatre points communs : l’intérêt pour les virus (même si les siens ne sont pas les mêmes que les miens ! ), pour les livres de documentation, pour les livres d’Octave Uzanne et pour les facétieux (lui c’est Fortsas, moi c’est Cirier).
    A très bientôt Xavier

    Jean-Paul

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