Rentrée tardive, je me fais pardonner en postant cette belle image envoyée par Valérie. il s’agit de « Still Lives # 3 » de Maria Friberg.
H
La lettre du bibliophile
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Ce soir, je laisse la part-belle aux libraires qui lisent le blog et qui souhaiteraient intervenir dans le débat.
Je relaie un message d’un jeune bibliophile qui lit le blog et qui se pose la question suivante : comment devenir libraire? En réalité, ils sont même deux à se poser la question, et à avoir ce projet.
Difficile pour moi de répondre, vous vous en doutez, mais peut-être certains d’entre vous, qui sont libraires, ou le sont devenus sur le tard, si j’ai bien tout suivi, peuvent-ils lui donner un début de réponse.
Si vous le voulez bien, essayons de dépasser les évidences du type « être passionné », « être motivé », « faire preuve d’abnégation », « ne pas vouloir devenir riche », pour fournir des réponses un peu plus approfondies. Pour ma part, je peux intervenir pour conseiller un type de raison sociale, mais pas plus.
Essayons-donc de l’aider sur les plans suivants : faut-il ouvrir une boutique, faut-il être seul ou s’associer, faut-il racheter une librairie, est-il nécessaire de démarrer avec un stock important, faut-il se spécialiser, est-il utile/facile de rédiger un catalogue, paris ou province, s’endetter, etc., etc.
Evidemment, vous allez me dire que cela dépend des objectifs et de la vision de la vie de chacun, mais j’imagine qu’il existe malgré tout, si ce n’est des règles, du moins des choses qui peuvent aider un démarrage.
Bien sûr, les non bibliophiles qui ont un avis sur la question peuvent également intervenir. Je pose d’ailleurs la première pierre en donnant un avis extérieur : si j’étais libraire, je crois que j’essaierais d’être ambitieux, non pas pour devenir forcément millionnaire (même si je n’ai rien contre), mais pour voir passer entre mes mains de beaux livres, réflexe de bibliophile j’imagine. De plus, avis plus terre à terre, je crois que je privilégierais une formule sans librairie physique, parce que cela représente un coût important, et parce que cela peut impliquer rapidement d’être plusieurs : l’un qui tient la boutique, l’autre qui court les salles des ventes pour s’approvisionner.
Si vous êtes libraire et que vous voulez nous raconter votre histoire, n’hésitez pas!
Je vous remercie grandement ! Il s’agit en fait des « Opera Omnia » de Leonardo Botallo, mais j’ai bien plus qu’une seule planche non dépliante (6 à 8, je pense) et je n’ai qu’une seule planche dépliante. L’édition référencée par l’université de Valence (1660, à Gaasbeeck) est pourtant la même.
Sinon, je dois dire que les abréviations et numérotations utilisées par les professionnels sont assez kabbalistiques, sauriez-vous si un site en explique la signification ?
Quoiqu’il en soit, je vous adresse une fois de plus mes remerciements !
[16] veut dire qu’il y a 16 pages non chiffrées en début d’ouvrage.
h. de grab. est probablement l’abréviation de « Hoja de Grabado », ce qui veut dire mot à mot Feuillet (ou page, ou feuille) de Gravure, ce que l’on appellerait en français une planche gravée. L’abréviation pleg. est probablement le mot Plegada, soit pliée, ce qui en français se traduit par dépliante.
Cet ouvrage a donc 16 pages non chiffrées, 800 pages + 24 pages, une planche gravée et deux planches gravées dépliantes.
Voilà mes restes d’espagnol, lointain souvenir de mon séjour à Madrid.
Bibliophile débutant, j’ai trouvé dans un catalogue espagnol les références d’un livre que je possède. Les voici : [16], 800, [24]p., [1] h. de grab., [2] h. de grab. pleg.
Le 800 doit être le nombre de pages numérotées, le 24 le nombre de pages de tables ? Et le 16 ? Et surtout, de quoi h. de grab. est-il l’abréviation ? Planche ? Frontispice ?
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Bonjour,
Je vous remercie grandement ! Il s’agit en fait des « Opera Omnia » de Leonardo Botallo, mais j’ai bien plus qu’une seule planche non dépliante (6 à 8, je pense) et je n’ai qu’une seule planche dépliante. L’édition référencée par l’université de Valence (1660, à Gaasbeeck) est pourtant la même.
Sinon, je dois dire que les abréviations et numérotations utilisées par les professionnels sont assez kabbalistiques, sauriez-vous si un site en explique la signification ?
Quoiqu’il en soit, je vous adresse une fois de plus mes remerciements !
Bien à vous.
JP.
[16] veut dire qu’il y a 16 pages non chiffrées en début d’ouvrage.
h. de grab. est probablement l’abréviation de « Hoja de Grabado », ce qui veut dire mot à mot Feuillet (ou page, ou feuille) de Gravure, ce que l’on appellerait en français une planche gravée. L’abréviation pleg. est probablement le mot Plegada, soit pliée, ce qui en français se traduit par dépliante.
Cet ouvrage a donc 16 pages non chiffrées, 800 pages + 24 pages, une planche gravée et deux planches gravées dépliantes.
Voilà mes restes d’espagnol, lointain souvenir de mon séjour à Madrid.
Jean-Marc
Bonjour,
Bibliophile débutant, j’ai trouvé dans un catalogue espagnol les références d’un livre que je possède. Les voici : [16], 800, [24]p., [1] h. de grab., [2] h. de grab. pleg.
Le 800 doit être le nombre de pages numérotées, le 24 le nombre de pages de tables ? Et le 16 ? Et surtout, de quoi h. de grab. est-il l’abréviation ? Planche ? Frontispice ?
Merci d’avance !
JP.